| ASSOCIATION DES CONTRIBUABLES DE L'HERAULT ACH34 | |
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EDITORIAL |
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| En campagne (Préambule de la lettre n 41 (Nouveau)(nai - 2011).- |
Ils sont confiants nos politiciens- guerriers ! Leur démagogie leur sert de bouclier et en avant .
Une prime emploi pour lun, 850 de revenus mensuels pour lautre, des embauches dans la fonction publique labandon du nucléaire . Des nouveaux impôts pour redistribuer largent que lEtat na pas, mais rien pour rembourser la dette de 1 600 milliards deuros et surtout le moins déconomies possible.
Où va-t-on ? LEurope est trop disparate, incapable de sorganiser et dadopter les mêmes règles dun pays à lautre. Chacun tire la couverture Le soutien financier à la Grèce, lIrlande, le Portugal et demain lEspagne lItalie et dautres parmi lesquels la France risque de faire exploser lEurope. Et cest peut-être tant mieux, notre pays retrouverait sa liberté et sa créativité, car aujourdhui, nous navons aucun pouvoir sur la monnaie commune qui pénalise nos exportations et encourage les délocalisations.
Cette Europe là nest pas bénéfique pour les Français, elle crée un carcan juridique intérieur sans pour autant protéger le Peuple de lextérieur Peu de protection contre labsence de convergence sociale et fiscale des pays européens, peu de protection de la concurrence des pays émergents, peu de protection contre limmigration, peu de cohésion au niveau de la défense militaire .
Ainsi les Printemps arabes, nous coûtent cher la France a envoyé en Lybie 8 rafales et 4 mirages 2000 . Le coût dune heure de vol de Rafale est de 40 000 , le porte-avion Charles de Gaulle coûte 50 000 lheure dintervention, pour un sous-marin cest 10 000 lheure sans compter les missiles, roquettes et autres munitions. Le coût de cette guerre risque de dépasser allègrement le budget annuel de la défense estimé à 31 Milliards tout de même. Au coût de la guerre, ajoutons les aides financières pour relancer léconomie des pays en révolutions et ajoutons le coût de limmigration des tunisiens, Lybiens et autres Africains débarquant à Lampédusa pour achever leur périple sur le territoire français.
Nos gouvernements successifs, toujours à la recherche de nouveaux « clients » prônent la diversité, un encouragement au multiculturalisme qui finit par diviser le pays. Sujet tabou par excellence, limmigration est soutenue par les tenants de la pensée unique : politiques de gauche, médias, intellectuels, ce qui déclenche lire de la population consciente que nous nous enfonçons dans des zones de plus en plus marécageuses au risque de ne pouvoir en sortir quavec de grands dommages. Et même pire, certains économistes et politiques affirment que limmigration est une chance pour la France ! Chacun sarrange avec les chiffres. Pourtant, Loin de créer un courant économique positif, cet apport de population souvent au chômage a un coût : logement, éducation, prestations familiales, santé, assistance sociale.
Peut-être est-il déjà trop tard Avec notre dette publique, avons-nous encore suffisamment de ressources pour secouer la France ?
La campagne présidentielle qui samorce va-t-elle nous désenchanter avec un cortège de promesses intenables, de faux-débats, de concours dévitement de ce qui fâche, dont nous savons par avance que le citoyen/contribuable de base fera les frais ?
Ou bien des politiques enfin réveillés auront-ils le courage de poser les vraies questions, de dire la réalité sur la déliquescence de notre tissu social, daborder sans honte la question du multi-culturalisme, dévaluer les avantages et inconvénients des options prises en période de croissance dans le domaine du regroupement familial et du droit du sol, danalyser et mettre en débat la question de lappartenance à leuro, de jeter les bases dune réforme de la fiscalité adaptée au monde moderne, voire de dynamiser (ou dynamiter .) un système social nous conduisant à lasphyxie ?
BREVES
Là où il a de la gêne, il n'y a pas de plaisir
Les députés de Bruxelles viennent tranquillement de voter en faveur d'une substantielle augmentation de l'enveloppe destinée à payer leurs assistants.(1500 euros)
Cette enveloppe, qui dépasse désormais 20.000 euros, avait déjà été réajustée à la hausse l'année dernière, de 1 500 euros aussi, mais les eurodéputés en réclamaient le double.
C'est désormais chose faite...
Avec 736 élus, ce vote alourdit le budget européen de plus de 26 millions d'euros par an.
Bon appétit messieurs !
Vieillir en France, c'est le pied !
Des étrangers n'ayant jamais travaillé en France, peuvent percevoir une retraite ?
Mais enfin, cher ami contribuable, cela est impensable !
Et bien si, car la France est et sera toujours généreuse ........
A partir de 60 ans, sils ne peuvent plus travailler et dans tous les cas à 65 ans, ils peuvent toucher l'Allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), avec un simple permis de séjour.
Ainsi, des personnes nayant jamais cotisé le moindre centime dans notre pays peuvent toucher 8507,49 euros par an de retraite (soit un peu plus de 700 euros par mois).
Ces informations peuvent être consultées dans le livret daccueil « Vivre en France » délivré par le ministère de l'Immigration, en page 54, sous le titre « Vieillir en France ».
AUDIT AU CONSEIL GENERAL Selon le syndicat SUD, un audit général des ressources humaines a été engagé courant 2010 au CONSEIL GENERAL . Le Cabinet Ineum a rendu ses premières conclusions. Il en ressort 25 % de personnel en trop par rapport aux autres départements de mêmes configuration ! Sur plus de 5 000 agents cela fait plus de 1 250 excédentaires. En sachant que pour les routes et le social (1 500) le nombre de fonctionnaires est à peu près le même, cela veut dire que cest sur les 3 500 restant que sont les 1 250 en plus ! Une piste sérieuse pour faire des économies
| LE COUT DE LA MIGRATION |
A la mi-avril, Jean-François Copé a déclaré « sur limmigration à caractère strictement social, nous allons nous heurter à un problème, cest que nous naurons plus les moyens de payer, c'est-à-dire que derrière cela, le coût social pour le contribuable est tellement élevé quil y aura un moment où on ne tiendra plus le coup financièrement, parce que cest du déficit et quon y arrive plus. »
A loccasion de ces débats, les médias ont repris les chiffres dune étude de 2009 réalisée par une équipe dUniversitaires de Lille qui annonce que les immigrés rapportent 12,4 milliards deuros à la collectivité. Cette étude semble beaucoup trop optimiste sur les recettes et nous lui préférons létude de Jean Paul GOUREVITCH pour Contribuables Associés.
A travers un double regard sur limmigration de ceux qui sinstallent et lémigration de ceux qui partent, Jean Paul GOUREVITCH dresse une perspective de la politique migratoire de la France, de ses dépenses et de ses recettes, de ses investissements et de leur rentabilité.
Si les mouvements de population ont longtemps été des choix de voisinage, aujourdhui,, ils sont surtout dictés par loctroi davantages sociaux : cest le shopping migratoire qui sest renforcé grâce à la libre-circulation dans lespace Schengen. Le migrant choisit sa destination en fonctions des avantages escomptés et des risques encourus. Cette situation rend difficile toute comptabilisation des migrations et les médias prompts à faire vibrer la fibre émotionnelle devant les drames de migrants noyés, expulsés ou condamnés à une précarité dégradante, se soucient peu dinformer sur le fond du problème. Selon lauteur deux questions semblent particulièrement sulfureuses : celle des liens entre immigration et économie informelle et celle des coûts.
| UNE POLITIQUE MIGRATOIRE à REPENSER |
Les changements répétés de majorité ont rendu la politique française dimmigration peu lisible, la droite au pouvoir sacharnant à détricoter les mesures prises par la gauche et vice versa. Contrairement à ce quon pourrait attendre dun grand pays européen, une partie de la réflexion sur limmigration reste arc-boutée sur des principes théologiques sans prendre en compte les évidences qui simposent à lEurope daujourdhui :
Un pays ne peut accueillir tous ceux qui veulent y vivre sans leur fournir une formation, un emploi et des conditions de vie décentes.
Les migrations illégales ne sarrêteront pas sur un claquement de doigts
Il ne peut y avoir de politique migratoire nationale dans un univers de libre circulation où les migrants choisissent le pays daccueil en fonction de ses avantages et de ses inconvénients.
Si on peut créditer le gouvernement en place dun certain nombre de décisions politiques, parfois peu cohérentes et souvent inappliquées, on ignore la position des majorités alternatives susceptibles de lui succéder.
Un cas décole : le nettoyage de la « Jungle »
Ce nest pas la première fois que les pouvoirs publics tentent des opérations coups de poing sur la côte française de la mer du Nord. On se souvient des remous provoqués par la fermeture de Sangatte le 30 décembre 2002. Lopération nettoyage de la « Jungle » et ses « répliques » na pas échappé à la règle.
Ces opérations qui visent à rassurer la population et les élus locaux inquiets de voir se développer à côté de chez eux les trafics, les maladies et tout simplement la misère, ne règleront pas le problème des migrations clandestines parce quil nest pas gérable.
Quand les migrants afghans, irakiens, africains arrivent en vue de Calais, ils sont à la fin de leur parcours et face à lEldorado dont ils ont rêvé, après avoir traversé tout lespace Schengen. Ce qui prouve :
que les frontières de Schengen sont poreuses et les passeurs bien organisés et conscients de ces faiblesses ;
que limaginaire migratoire reste toujours aussi vivace car même si les diasporas sont bien implantées au Royaume-Uni et la création dentreprises plus facile, il ny a pas plus de travail que sur le Continent et les aides sociales y sont autant contingentées ;
que leuropéanisation des politiques migratoires reste une vue de lesprit, les grands principes sur lesquels les dirigeants de lUnion européenne sont tombés daccord dans le cadre du Pacte sur limmigration et lasile étant susceptibles dapplications variées selon les législations des différents pays.
On peut parier que même si le nombre dinterpellations diminue comme cela sest déjà produit depuis Sangatte où elles ont été divisées par cinq, dautres « Jungles » se reconstitueront dans la baie de Somme, le Calvados, le Cotentin, aux Pays-Bas et en Belgique.
RAPPEL DES PRINCIPAUX CHIFFRES
Population française métropolitaine au 1/1/09 : 62,9 millions de résidents
Population dorigine étrangère : 7,7 millions de résidents dont plus de 18 ans : 5,4 millions de résidents
moins de 18 ans : 2,3 millions de résidents/population en situation irrégulière : environ 550 000 résidents
/Population immigrée active : 3 millions de résidents
Population immigrée occupée : 2,6 millions de résidents
Nombre darrivée de migrants légaux par an : 215 000
Nombre de départs de ces migrants par an : 90 000
Solde migratoire immigration : + 125 000
Transferts de fonds annuels des immigrés: 4,82 milliards deuros
Salaire but mensuel (moyenne nationale) : 1971 euros
Salaire brut immigré mensuel : 1 800 euros
Salaire brut non immigré : 2 000 euros
Population française expatriée : 2,39 millions de personnes
Nombre de départs par an : 233 000 émigrants/Nombre de retour par an : 168 000 « rentrants »
Solde migratoire expatriation : - 65 000 personnes
Salaire moyen annuel dun candidat à lexpatriation : 29 000 euros
Salaire moyen dun expatrié dans le pays daccueil : 48 000 euros
Salaire moyen à son retour en France : 35 000 euros
Budget ministère de lImmigration 2009 : 513,8 millions deuros
Dépenses dimmigration pour lÉtat : 79,4 milliards deuros dont
Coûts sociaux : 58,64 milliards deuros
Coûts sociétaux : 13,65 milliards deuros
Coûts sécuritaires : 5,24 milliards deuros
Coûts éducatifs : 1,87 milliards deuros
Contribution des immigrés aux recettes de lÉtat : 49 milliards euros dont
Cotisations sociales : 12,754 milliards deuros
Fiscalité État : 28,303 milliards deuros
Fiscalité locale : 7,794 milliards deuros
Déficit annuel de la politique dimmigration : 30,4 milliards deuros
Investissements de lÉtat concernant les migrations : 10 milliards deuros
Plus-value productivité des immigrés : 5 milliards deuros
Coût de lexpatriation pour lÉtat : 11,117 milliards deuros dont
Coûts de formation : 4,914 milliards deuros
Coûts de structure : 0,365 milliard deuros
Manque à gagner fiscal pour lÉtat : 3,182 milliards deuros
Manque à gagner pour les collectivités locales : 0,306 milliard deuros
Manque à gagner social : 0,490 milliard deuros
Equivalent perte de PIB : 1,860 milliard deuros
Recettes et économies dues à lexpatriation : 3,239 milliards deuros
Déficit de lexpatriation pour létat : 7, 878 milliards deuros
Déficit de la politique migratoire de la France : 38,278 milliards deuros
30,4 milliards deuros de déficit annuel de lÉtat pour sa politique dimmigration, 7,9 milliards deuros qui ne rentrent pas dans ses caisses du fait de lexpatriation annuelle des Français. La balance recettes-dépenses de la politique migratoire sétablit à 38,3 milliards deuros annuels soit presque 2 points annuels de PIB à la charge des contribuables. Somme à laquelle il faut ajouter les investissements consentis par lÉtat pour freiner limmigration en provenance des pays du Sud, améliorer laccueil et la situation des migrants qui sinstallent en France et construire une meilleure égalité des chances pour leurs enfants. Au total près de 10 milliards deuros que ne compensent ni la plus-value générée par le travail des immigrés pour la communauté nationale (5 milliards deuros) ni les retombées économiques faibles et quasi non chiffrables de lexpatriation.
Le sujet est tabou, les politiques ne sont pas aidés par les médias qui font silence sur les origines des violences urbaines, des trafics de léconomie informelle, des fraudes à lidentité, des réseaux de passeurs et plus généralement sur les coûts dune politique migratoire
Depuis cette étude, les printemps arabes ont bouleversé la donne, des milliers dimmigrants ont quitté les rivages de la Méditerranée sud pour débarquer sur lîle de Lampédusa et se déverser dans lespace Chenguen surtout en France et en Belgique.
Ni lEurope, ni les Etats nont osé prendre de décisions radicales pour arrêter ces arrivées sur notre territoire. Nous ne pouvons pas financer une politique daide aux pays en voie de développement et dans le même temps accueillir les migrants.
Avant daccepter limmigration, il serait plus cohérent de former et dobliger les français à accepter les offres demplois qui ne trouvent pas facilement preneurs à cause des aides RMI, RSA, indemnités de chômage généreuses.
Délivrez-nous des Lénine, Staline, Mao et les autres
Epris de culture chinoise et des systèmes communistes totalitaires , notre dictateur local avant de disparaitre a cru nécessaire d'imposer à ses administrés de vivre pour l'éternité dans une étrange basse cour (gardiennage assuré)au milieu de personnages aujourd'hui rejetés par le monde entier. Il faut savoir en effet qu' à Moscou et Pékin les horribles icones géantes ont disparu afin d'accompagner la fin de leurs régimes totalitaires.
En France nous "remontons le temps" en abandonnant des pans entiers de notre démocratie allant jusqu'à combattre des droits fondamentaux tel que le droit de propriété. Pourquoi pour conclure SA LONGUE MARCHE ne pas procéder à la momification de notre timonier, les ruines et gravats des chantiers pharaoniques permettront la construction de l'incontournable mausolée.....
A quoi aboutissent les promesses faites en 2002 concernant la stabilité de la fiscalité locale dans le cadre de la décentralisation ? A un fiasco dramatique pour ceux qui ont fait la démarche de devenir propriétaires dans certaines parties de la France
Exemples extrêmes:
- Montpellier: Taxe Foncière: + 14 points depuis 2002 avec aujourd'hui un taux global de 66%
- Neuilly sur Seine: T. Foncières: +1,7 points avec aujourd'hui 12%
Une taxe à 66% est une vraie atteinte au droit de propriété. Etre propriétaire est un privilège, alors pourquoi donc inciter les Français à le devenir? Pour tomber dans un piège? En effet il leur faudra souvent se surendetter pour honorer emprunts et taxes. En net pour obtenir son habitation principale il faut des financements pour en fabriquer deux !
Pour financer la relance en France le gouvernement n'a pas hésité à sacrifier le pouvoir d'achat par l'augmentation des dépenses donc bien sûr des impôts sur les habitations. Par ce pillage permis par la loi de 2002 le contribuable local perd une liberté fondamentale qui est le pouvoir de gestion du budget familial..... Avec des prélèvements et des ressources illimités l'élu local autonome peut être élu à vie, dépenser vite et n'importe comment.... jusqu'à ouvrir des ambassades dans les grandes capitales du monde entier.
Les impôts locaux deviennent des taxes d'expropriation , l'équivalent d'un loyer! Le droit de propriété disparait en France à l'heure où les anciennes démocraties populaires se sont libérées: la Russie à restitué les logements: une des premières réformes de Gorbatchev. La Chine annonce un niveau de 80% de propriétaires de leur habitation (30 % à Montpellier). Bénie soit la décentralisation, nos truqueurs de la politique, pour faire passer la pilule, nous ont initialement fait croire que nous étions en retard avec l'autonomie fiscale des Régions d'Europe. FAUX ont dit les experts " Balladur" car c'est le CONTRAIRE.....truquage...truquage ! !....
Monsieur Raffarin , (Raffarien comme le disent les humoristes) , vous avez ouvert la boîte de Pandore. Avant de s'occuper de la Démocratie des "Autres" n'oublions pas la nôtre !
| France solidaire et collectiviste (Préambule de la lettre n 40 (Nouveau)( - novembre 2010).- |
Lagitation politique caractérise notre pays effets dannonces, affaires, grèves, coups tordus, tout ce qui fait vivre nos médias !
Comment sy retrouver ? Comment retrouver une cohérence après la crise ? Quelle place pouvons-nous prendre dans la globalisation ? Des questions essentielles auxquels nos politiciens ne peuvent pas répondre.
En attendant, ils continuent à avancer. Et pour avancer, il faut des budgets. Largent est toujours le nerf de la guerre. Plus la dette nationale progresse, moins lEtat a de marges de manuvre. Pourtant, cela nempêche pas le Gouvernement denvisager une nouvelle assurance dépendance dun coût évalué à 9 milliards qui sajoutent aux 21 milliards de lAPA (aide personnalisée dAutonomie) déjà distribués par les départements et répondant aux besoins des personnes âgées. François Baroin estime que « cest un enjeu de société majeur, car plus on va vieillir, plus lEtat providence devra répondre présent pour payer des retraites et plus la réflexion sur la prise en charge personnalisée et/ou solidaire sur la dépendance se posera ».
Certes, mais les caisses de lEtat sont vides et la dette cumulée sur 30 ans est essentiellement sociale. On ne peut redistribuer que ce que lon crée La solution facile qui consiste à augmenter les impôts par élargissement de lassiette ou par suppression de niches ne peut pas aller très loin vu le niveau de fiscalisation déjà atteint. Création de richesse et lutte contre les gaspillages dargent public sont donc prioritaires. Il ny a pas urgence pour mettre cette nouvelle aide en place. Les départements se plaignent déjà du transfert de charge non compensé en totalité pour lAPA, il est donc impensable que le local prenne la solidarité en charge, cela accentuerait la pression fiscale que nous connaissons déjà dans lHérault département très attractif pour les retraités dont le nombre progresse au fil des ans.
La population est en droit dattendre que le Gouvernement actuel dynamise léconomie et réponde au chômage, notamment à celui des jeunes qui nont désormais quune idée en tête : fuir leur pays pour voler vers lEldorado asiatique.
Que va devenir la France qui exporte des talents B + 5 et plus et importe une main duvre sous-qualifiée, quelquefois sans papiers mais avec femmes et enfants quil faut éduquer, loger, nourrir ? Lappauvrissement des classes moyennes par nivellement vers le bas est certain !
Le cas de Montpellier est édifiant : avec la Gauche à la tête de la ville (en 1977), de lagglo, du département et plus récemment de la région, la ville sest paupérisée, les classes moyennes surchargées dimpôts locaux ont quitté la ville pour sinstaller dans des villages moins taxés. Une récente étude sur le revenu moyen des ménages classe Montpellier au 31 131ème rang sur 36 717 communes pour un revenu mensuel moyen de 1 774 par ménage, soit 922 par habitant, 48 % des ménages montpelliérains ne sont pas imposables. (salairemoyen.com)
Les populations pauvres appellent la solidarité et surtout nos impôts que les politiques redistribuent avec la plus grande démagogie sans que les contribuables minoritaires puissent influencer les élections. Avons-nous atteint le point de non-retour ?
Le système est bloqué, la démocratie est en péril, la gouvernance de droite et de gauche devient de plus en plus collectiviste. Nous allons en masse dans le mur A quand le sursaut vital ? Faudra-t-il que lEurope et le FMI obligent la France comme la Grèce et lIrlande ? Avec le Portugal, lEspagne et lItalie, nous ne sommes pas loin du plan daustérité imposé.
| Libre administration à la française (Préambule de la lettre n.39 - Mai 2010) |
Depuis la réforme constitutionnelle 2003 et les lois de décentralisation « Raffarin », nos grands féodaux se sentent pousser des ailes, la liberté les grise et ils sinstallent comme pouvoir local indépendant et contre-pouvoir de lEtat.
Ainsi, Claude Bartolone, Président PS du Conseil Général de Seine-Saint-Denis (département 93) vient de faire un coup déclat en faisant voter un « budget de révolte » en déséquilibre alors quil est formellement interdit aux départements dêtre en déficit et quil risque la mise sous tutelle de cette collectivité.
Sa révolte est, selon lui, motivée par le fait que les Départements se voient transférer de plus en plus de missions en matière daide sociale sans que les compensations financières ne soient totales. De son côté lEtat réfute cette allégation en soulignant la mauvaise gestion des départements.
Certes, le cas du 93 est un modèle d incompétence héritée dune gestion communiste, mais il faut rappeler quau niveau national, lEtat transfère aux départements depuis 10 ans de nombreuses missions daide sociale (RMI/RSA, APA, prestations pour les handicapés ), alors quon assiste à une multiplication des aides pour les 2/3 du budget de fonctionnement des départements.
En 1999, les dépenses daide sociale sélevaient à 14,8 Md ; en 2009, elles atteignent 31,6 Md auxquels il faut ajouter 2,5 Md en 2010 pour le RSA ! Toujours plus, sans que lon se préoccupe du financement de ces dépenses, autrement que par laugmentation des impôts Personne ne se soucie de mettre en place le contrôle des règles datttribution, le croisement des fichiers des bénéficiaires, bref le minimum de ce quun organisme correctement géré devrait faire.
Cette situation nest plus tenable avec la suppression de la taxe professionnelle et la réorganisation de la fiscalité locale, les départements voient leurs revenus fiscaux samoindrir, doù la révolte officielle qui cache, derrière la propagande tapageuse, la peur dune suppression/fusion des départements diminuant de moitié les élus de ces collectivités.
Les contribuables, eux aussi, auraient bien de quoi se révolter face à labsence dimagination et de compétence dans le domaine de léconomie publique. Aucun département ne mène une politique de réduction des coûts. Nos élus se contentent de tendre la main et ça marche puisque pour cette année le Gouvernement devrait, suite au dernier rapport de mission sur les difficultés des collectivités locales, renflouer les caisses des départements les plus fragiles. Monsieur Bartolone peut dormir tranquille ! LEtat providence nest pas encore mort
Une seule solution pour en finir avec la gabegie féodale, cest la réforme avec définition des compétences de chaque collectivité, interdiction des financements croisés, contrôle et sanction. Les contribuables comptent sur lautorité de lEtat pour mener à bien les changements nécessaires à la rationalisation de ladministration décentralisée de la France.
| Aux urnes, citoyens ! (Préambule de la lettre n.38 - jqnvier 2010) |
Une fois de plus, on va nous demander de choisir entre la peste et le choléra. Les élections régionales sont proches et lobservation de la vie politique locale nencourage pas à prendre position tant nos politiques droite/gauche et les autres ninspirent pas confiance.
Quels résultats pour Georges Frêche ? Six ans à la tête du Languedoc-Roussillon nont pas fait décoller notre région, toujours bonne dernière pour le PIB par habitant On a beau essayer de mettre du bonheur dans lévaluation de la richesse, la cruelle réalité est tenace : notre région a le taux de chômage le plus élevé, les revenus parmi les plus faibles, les impôts locaux les plus élevés et pour le bonheur ça laisse à désirer. Les contribuables nont pas oublié que la part régionale de la taxe foncière sur le bâti et la taxe professionnelle a presque doublé dès sa première année de mandat. Son rival, Raymond Couderc, digne représentant de lUMP, maire de Béziers et Sénateur est aussi dépensier : il na pas hésité à faire voter un nouvel impôt en 2009 : la taxe additionnelle sur les ménages prélevée par la communauté dagglomération de Béziers dont il est le Président. Quant à Hélène Mandroux, elle a prouvé à la tête de la ville de Montpellier sa folie dépensière et son manque de compétences
En fait, ces trois là se contentent de prélever plus pour dépenser plus sans dynamiser en profondeur léconomie de notre région malgré lexpansion liée à la démographie.
La réforme territoriale initiée par le Gouvernement bouleverse le système fiscal et crée un écran de fumée propice à embrouiller les contribuables entreprises et particuliers et aussi les collectivités car il semblerait que les Régions laissent une bonne partie de leur autonomie fiscale dans ce chaos, perspective plutôt réjouissante pour les contribuables dici, en attendant la fusion département/Région qui changera à nouveau la donne.
LACH soutient la réforme tout en sinquiétant de ses conséquences, car, pour linstant, lessentiel nest pas organisé : les compétences de chaque collectivité ne sont pas définies. Chaque décideur navigue à vue et fait ce quil veut. Nos féodaux passent leur temps à se livrer bataille à coup de grands projets et de réalisations somptuaires dont lutilité nest pas toujours démontrée Cest à celui qui marquera le plus son époque avec la bénédiction du Gouvernement qui les encourage à dépenser pour soutenir lemploi tout en leur reprochant de gaspiller les deniers publics.
Cest un fait, les élus au pouvoir ne sont pas vertueux. Peut-on sen étonner avec un système permettant toutes les dérives ? Il nous faut un Etat fort pour engager la modernisation de notre pays. Jacques ATTALI, Edouard BALLADUR, et plus dernièrement Philippe SEGUIN qui nous laisse, comme un testament, son dernier rapport de la Cour des Comptes doctobre 2009 ont fait le même constat. Mais la caste politique freine des quatre fers pour garder lautonomie des collectivités territoriales. Elle se moque bien de prendre jour après jour un peu plus de liberté au Peuple Français en rognant son pouvoir dachat par limpôt.
Il nous reste le droit de vote ENTRE LA PESTE ET LE CHOLERA ! Faudra-il hélas choisir ?
| Contribuables- otages......, vers lEsclavage(Préambule de la lettre n.37 - octobre 2009) |
Les feuilles dimpôt tombent . Si limpôt sur le revenu est stabilisé, les impôts locaux, eux, flambent à gauche comme à droite !
Ne soyons pas surpris : cest un début de mandat communal (il faut financer les promesses), les transferts de compétences se sont accélérés et la crise donne un prétexte providentiel à nos décideurs pour simmiscer un peu plus dans léconomie en soutenant les entreprises par des chantiers ou directement par des subventions.
Enfin, le pouvoir local a toutes les raisons du monde pour dépenser et lEtat lui donne de sérieux coups de pouce en débloquant des fonds supplémentaires et en augmentant les bases de nos impôts locaux de 2,50 % alors que linflation est nulle. Les élus locaux font le reste en augmentant les taux dimpôts et la dette.
Lavenir est calamiteux pour les contribuables La part « investissement » de la taxe professionnelle sera supprimée en 2010, les Collectivités Territoriales demandent une compensation . Alors que les caisses sont archi-vides ! Le Gouvernement parle bien daffecter une part de la taxe carbone aux Collectivités Territoriales, mais rien nest sûr et lon peut craindre que les agglomérations créent un nouvel impôt : « la taxe sur les ménages » selon le mauvais exemple de Raymond COUDERC, Maire de Béziers, Président de son agglomération et candidat chef de file UMP aux prochaines élections régionales .
Depuis lacte II de la décentralisation (2002) mis en place par Jacques CHIRAC/Nicolas SARKOZY/Jean Pierre RAFFARIN, nos élus locaux ont la libre-administration et lautonomie fiscale et le seul contrôle exercé par la nation est celui des Chambres Régionales des Comptes en pleine réorganisation (la CRCLR de Montpellier doit se regrouper à Marseille). Les élus au pouvoir ont donc toute liberté.Il faut des hausses record comme à Pont-Saint-Esprit pour faire réagir la population, alors quen fait la cotisation de ce village est proportionnellement inférieure à celle des Montpelliérains qui croulent depuis de nombreuses années déjà sous le poids dune fiscalité quils prennent pour une fatalité (idem pour Sète, Castelnau le Lez ).
La réforme Balladur sommeille, la fusion départements/régions semble enterrée, la suppression des financements croisés reportée aux calandres grecs. Pas un mot sur les économies La rigueur nest pas pour les élus. Nos féodaux locaux pèsent sur le Gouvernement pour protéger leurs privilèges et maintenir leurs budgets générateurs de pouvoir « redistributif » payant électoralement.
Le contribuable-otage est mis en esclavage pour servir nos édiles qui soutiennent artificiellement notre économie et maintiennent la paix sociale à coup de subventions aux particuliers, aux associations, aux entreprises 500 millions pour les jeunes 2 milliards pour les PME
Où va-t-on ? Vers davantage dimpôts ou davantage dinflation ? Ou les deux ?
Toujours plus dinterventions de lEtat et aujourdhui des Collectivités Territoriales nous dirigent à grands pas vers le collectivisme et lappauvrissement. Au plan international, nos responsables politiques ont sûrement la solution puisque le G20 de Pittsburgh vient de recommander aux Etats membres la prolongation des plans de relance La dépense, toujours la dépense publique ! Cest facile tant quil est possible de prendre dans les poches des contribuables-otages mis en esclavage pour accomplir une politique qui nous mène à la catastrophe.
| Nouvelle féodalité: les seigneurs locaux en révolte contre le pouvoir central(Préambule de la lettre n.36 - mai 2009) |
Suite aux propositions du Comité Balladur, à lissue de la réunion de la Conférence Nationale des exécutifs (CNE) du 26 mars dernier, les trois principales associations délus (AMF association des maires de France ; ADF association des départements de France et ARF association des régions de France) ont publié une déclaration commune :
- « la décentralisation a libéré des
énergies et une capacité dinnovation qui ont contribué
de manière décisive au développement économique et social de
notre pays ainsi quà lamélioration de la qualité
des services publics transférés. »
- « Les trois associations ont la
volonté de prendre une part active aux projets de réforme qui
concernent les collectivités locales. Cest pourquoi nous
invitons le gouvernement à définir avec nos associations une
nouvelle méthode de travail. Nos associations doivent être
mobilisées le plus en amont possible. »
- « la réforme financière et fiscale doit
aller de pair avec la réforme institutionnelle. »
et dajouter !
« Ils expriment avec force leur opposition à tout encadrement de la dépense publique local pourtant retenu comme thème de réflexion sur le volet financier Il serait contraire au principe constitutionnel de libre-administration des collectivités locale, il serait également en contradiction avec leffort dinvestissement contracyclique demandé et encouragé par le gouvernement dans le cadre du plan de relance. Nous tenons à vous rappeler que le meilleur juge de lefficacité des dépenses locales reste lélecteur . »
Vous le comprenez, par le biais des associations, nos élus locaux font un lobbying denfer auprès du gouvernement et ils sabritent derrière la réforme constitutionnelle « Raffarin » qui leur a donné la libre-administration pour refuser tout changement de nature à brider leurs pouvoirs tant au niveau des compétences quau niveau des finances. Et ils sont puissants Georges Frèche en est lexemple parfait puisquil règne depuis 1977 sur la ville de Montpellier et plus largement sur son agglomération et la région avec un budget annuel denviron 2 Milliards deuros !
Un grand absent de toutes ces circonvolutions : le contribuable qui na pas été invité au Comité Balladur malgré notre demande. Tous les politiques parties prenantes de droite ou de gauche sont daccord pour éliminer le contribuable des débats . Le payeur ici nest bon quà payer. Pourtant la fiscalité locale injuste ne respecte pas larticle 13 de la déclaration de lhomme et du citoyen préambule de notre constitution (voir ci-dessous). Contrairement aux impôts nationaux dont les taux sont les mêmes pour tous les français, les taux des impôts locaux sont votés par nos féodaux, selon leur bon vouloir. Plus ils dépensent plus ils ont de pouvoir : ici, la dépenses est payante sur le plan électoral car une majorité de la population ne paye pas les taux pleins de la taxe dhabitation votés par les élus ! La complexité du système et la propagande font le reste en anesthésiant les citoyens « rackettables » à merci !
La réforme des collectivités locales est bien compromise, il y aura toutefois une exception pour la fiscalité. En effet, nos édiles ont tellement de besoins pour affirmer leur politique quils ne pourront attendre. Ainsi, la hausse des taux 2009 devrait être suivie dune révision des bases de la fiscalité locale prévue en 2010 à la hausse cest sûr ! Le pire est à craindre avec des décisions arbitraires difficilement contestables. A quand la révolte des contribuables ? A moins que le pouvoir central ne reprenne la main pour canaliser la fougue dépensière de nos féodaux locaux ! Un doux rêve . Pour rétablir léquilibre démocratique
| Un gouvernement schizophrène (Préambule de la lettre n.35 - février 2009) |
Comment faire confiance aux politiques qui nous gouvernent. A gauche, cest toujours le même refrain : le gouvernement se désengage du financement des collectivités territoriales et cest pour maintenir lemploi quil faut augmenter les budgets et les impôts.
Sous létiquette de droite, Nicolas Sarkozy a pris la mesure de limmense désorganisation administrative de notre pays puisquil affirme : « notre système territorial marche sur la tête la règle générale est lenchevêtrement Tout le monde se mêle de tout et personne nest responsable de rien ». Le plus, selon lui, nest pas tant cette confusion des compétences que lirresponsabilité à laquelle elle conduit, et cest particulièrement vrai en matière de fiscalité locale. »
Bravo pour le discours ! Mais dans la réalité le gouvernement encourage les collectivités territoriales à dépenser davantage. Ainsi, le plan de relance 2009 prévoit un dispositif de remboursement anticipé du FCTVA (fonds de compensation de la TVA), sous réserve que les collectivités locales engagent avant le 31 mars des investissements pour un montant au moins égal à un euro de plus que la moyenne annuelle des trois années précédentes. Dans ces conditions, lEtat remboursera par anticipation 2 années de TVA au lieu dune, soit 2007 plus 2008.
Ce dispositif fortement incitatif pénalise gravement le contribuable local qui devra financer la part manquante par limpôt et par lemprunt, sans compter les conséquences budgétaires liées au fonctionnement de linvestissement : personnel, entretien et autres frais généraux.
Ici, si lon vérifie le bon usage des bâtiments publics, il est fréquent de constater quils sont sous-utilisés et souvent fermés aux heures où les citoyens ont du temps libre. A quoi bon continuer à bâtir pour soutenir lemploi et léconomie locale si ce nest pas utile au plus grand nombre ? Est-ce vraiment le rôle des collectivités territoriales de soutenir une économie artificielle financée par les impôts locaux prélevés sur nos habitations ? Le niveau de fiscalité locale est tellement élevé dans les villes quil porte atteinte au droit de propriété.
70 % de linvestissement public est réalisé par les collectivités territoriales pour environ 57 milliards deuros. Une dépense annuelle considérable avec la bénédiction de lEtat et sans droit de regard des citoyens qui se laissent patiemment tondre la laine sur le dos.
Le Gouvernement doit faire un choix : il ne peut pas critiquer le niveau de la fiscalité locale et en même temps encourager les collectivités territoriales à toujours dépenser plus. Les Etats-Unis, lAllemagne et bien dautres pays ont choisi de baisser les impôts des classes moyennes pour redonner du pouvoir dachat à leur population, mais la France na pas de marge de manuvre du fait de sa dette nationale. De peur quune relance par la consommation profite au commerce international, au détriment de notre commerce intérieur, notre Gouvernement schizophrène et irresponsable préfère stimuler linvestissement public en fermant les yeux sur les hausses dimpôts locaux !
| Les Francs-Maçons devront rembourser ! (Préambule de la lettre n.34 - AOUT 2008) |
Par jugement en date du 22 avril 2008, le Tribunal Administratif de Montpellier a donné raison à lAssociation des Contribuables de lHérault en annulant deux subventions allouées au Centre Culturel Montpelliérain regroupant plusieurs loges maçonniques. La première, pour un montant de 443 000 avait été votée sur le budget 2005 de la ville de Montpellier, lautre dun total de 60 000 votée fin 2005 au Conseil Régional.
La subvention de la ville devait financer des travaux dans le temple Bosserville pour le rendre accessible au public. Or, ce temple na jamais été ouvert au public avant le recours de lACH ! Et à ma connaissance il na été ouvert quune fois .en mai 2006 . Tout comme le temple de GAROSUD qui a bénéficié des largesses de la ville et de la région (gestion Blanc et Frêche) ! En réalité les travaux consistait à aménager lintérieur de deux salles maçonniques et dune salle humide (cuisine et salle à manger) sans oublier et mobilier et lascenseur indispensable après les libations ! Or, le Temple Bosserville a été donné au Centre Culturel Montpelliérain par bail emphytéotique de 99 ans pour un loyer symbolique à charge du preneur dentretenir le bâtiment. Ce bail est déjà une subvention annuelle dimportance et immobilise un capital qui pourrait être mieux utilisé quà rénover un patrimoine sans intérêt architectural. Quant à la subvention de la région une bonne partie est motivée par lachat de matériel artistique !!!
LE
TRIBUNAL ADMINISTRATIF A RETENU LABSENCE DINTERET
LOCAL :
« Considérant
. Quil ne ressort pas
des pièces du dossier que lutilisation de ce bâtiment,
qui nest pas ouvert à la population, réponde aux besoins
de la population locale compte tenu de son utilisation par les
membres de ladite association, qui regroupe dix associations
dobédience maçonnique, dont les conditions
dentrées ont un caractère restrictif ou, que le matériel
artistique dont il sagit soit mis à la disposition du
public
.. »
Rappelons que nos recours sont contre la
ville de Montpellier et contre la région Languedoc Roussillon (Frêche/Mandroux)
pour mauvaise utilisation de largent public et non contre
la franc-maçonnerie dont les buts sont louables à condition de
respecter léthique. Les francs-maçons sont plutôt des
privilégiés, recrutés pour leur position sociale et
professionnelle, ils nont donc pas besoin de nos impôts
pour mener à bien leurs recherches philosophiques ! Il est évident que les élus au
pouvoir attendent le renvoi dascenseur électoral,
dautant que de nombreux Conseillers Municipaux de
Montpellier sont recrutés dans les loges (50 %, gauche, droite
confondues, paraît-il) et se votent donc des subventions à eux-mêmes !
Un comble
.
Hélène Mandroux et Georges Frèche ont fait appel du jugement. Mais ce qui est plus étonnant pour échapper au remboursement des 500 000 , Le Centre Culturel Montpelliérain vient lui aussi, de faire appel et de déposer une requête aux fins de sursis à exécution du jugement, alors quil nétait pas parti en première instance, ce qui, selon la loi, devrait aboutir à lirrecevabilité de ces procédures. Espérons que les Francs-maçons à Marseille ne seront pas trop influents !
Ce cas a valeur dexemple, mais il nest pas le seul !
Martine Petitout
| Dans l'urne montpelliéraine: la démocratie (Préambule de la lettre n.33 - février 2008) |
La démocratie, cest le vote ! Voilà ce que notre autocrate local se plait à répéter ! Georges Frêche tire les ficelles du système quil connaît par cur ! Hélène Mandroux na pas didées personnelles, elle a bien besoin du grand Georges, expert en manipulations, qui place ses pions au gré de sa fantaisie, sans perdre de vue son principal objectif « le pouvoir » grâce à nos impôts : 1,5 milliards deuros entre la ville et lagglo. (+ 1 Milliard d' pour la région) ; une manne souvent gaspillée, utilisée pour verrouiller le système et pour créer une économie artificielle à coup de commandes publiques et de subventions.
Voilà 31 ans quils gouvernent Montpellier. Frêche/Mandroux ou Mandroux/Frêche, cest du pareil au même ils sont toujours alliés au PC, au PRG, dans un 2ème temps aux Verts, à quelques indépendants (gaullistes ?) et cest une première au MoDem emmené par Marc Dufour, le tristement célèbre patron dAir Littoral, failli en 2004 qui a laissé sur le carreau plus de 1 200 personnes ainsi quune dette fiscale de 67 M sans compter lardoise pour les banques et autres fournisseurs. Comment peut-on lui confier la gestion de largent public ? Il y a fort à parier que les électeurs de lUDF, traditionnellement à droite, ne retourneront pas leur veste aussi facilement que les politiques ! De leur côté, les Verts ont toujours un programme écolo pour fédérer le plus grand nombre. Seulement, passées les élections, sils réintègrent le groupe Mandroux/Frêche, ils échangeront leur idéal contre la gamelle socialiste en votant sans état dâme toutes les délibérations sur le bétonnage de la ville. Quen pense leur électorat ? Quant aux communistes qui chantent lInternationale dans les couloirs de la mairie . Ils sont à mille lieues des réalités, mais gardent une influence importante malgré des scores électoraux extrêmement faibles.
On se demande toujours si ce beau monde est guidé par lintérêt général ou lintérêt de la gamelle Spectateurs du cirque médiatico-politique, les électeurs perdent pied : effets dannonce, propagande, fêtes et jeux les bercent jusquà lendormissement.
La démocratie nest-elle pas en perdition ? En France, la gouvernance proposée par la plupart des Maires est anti-démocratique car la population nest pas sollicitée ou faussement sollicitée pour donner son avis. Notre démocratie dite représentative nen a que le nom. Pourtant, les nouvelles technologies devraient permettre de développer une démocratie participative reposant sur linformation et les échanges contradictoires. La Suisse, un exemple à suivre, pratique depuis longtemps la votation sur les sujets et projets importants. Cest à ny plus rien comprendre : alors que la population est de mieux en mieux éduquée et que laccès à toutes les opinions est facilité par INTERNET, beaucoup se réfugient derrière les leaders politiques sans réfléchir. Aujourdhui, le virtuel prend la place du réel et le zapping est à la mode éliminant les questions trop complexes. La lucidité politique a un prix, celui de leffort.
Une chose est certaine, une fois les élections passées, cest la loi du Maire qui sappliquera. Cest donc le démocrate qui fait la démocratie, malheureusement à Montpellier, léquipe Frêche/Mandroux est plutôt réputée pour son autocratie. Pour sortir de lornière, Montpellier doit rompre avec son passé. Le futur Maire et Président de lagglomération devra pratiquer la vraie concertation pour servir avec efficacité et justice.
VOTONS LE CHANGEMENT PORTEUR DESPOIR
| NE PAS LACHER PRISE (Préambule de la lettre n.32 - novembre 2007) |
Les élections présidentielle et législatives ne sont pas si loin et déjà la campagne pour les municipales bat son plein ! Lélecteur ne sait plus où donner de la tête tant les cartes sont brouillées .
Certes le bipartisme sest installé dans notre pays, relayant les petits courants politiques au rang de figurants. Les deux principaux mouvements font monter les enchères cest à qui fera les plus belles promesses.
Ainsi à Montpellier, malgré lusure et la démesure du pouvoir en place depuis 30 ans, je ne vois pas dalternative réelle. Aucun des candidats annoncés ne prend le contre-pied de FRECHE/MANDROUX Leurs annonces font fi des contraintes budgétaires : une nouvelle mairie à 130 Millions deuros minimum pour léquipe sortante, avec un musée dart moderne, et tout ce quils vont sortir de leur chapeau ces prochains mois. Leur principal opposant, de son côté, ne nous donne pas de garantie de bonne gestion. Pour leur faire prendre conscience des réalités et formaliser leur engagement politique, lACH proposera aux candidats de Montpellier, la signature dune « charte pour la bonne gestion de notre cité ».
Cette initiative va dans le sens de la déclaration du Président de la République pour le bicentenaire de la Cour des Comptes, le 5 novembre 2007, «il nous faut une révolution des esprits et des comportements, sinon cette célébration n'aurait aucun sens.... Cett révolution est urgente après tant de laisser-aller dont nous sommes tous coupables.» Au yeux de Nicolas SARKOZY une «révolution morale et intellectuelle» suppose une «transparence des comptes », une évaluation qui oblige chacun à se soucier des conséquences de ce quil décide » , des «résultats », une «plus grande sévérité pour ceux qui commettent des fautes », la «fin du sentiment dimpunité pour les fraudeurs » et «la récompense du mérite et du travail bien fait ».Déterminé à ce que cette réforme aille le plus loin possible, le chef de lEtat a dit qu'il ne se laisserait arrêter par aucun conservatisme, et Dieu sait sils sont nombreux!
Mais en attendant la révolution, qui financera la démagogie de nos décideurs ? LEtat croule sous la dette et notre économie ne fait pas détincelles. Les Collectivités territoriales coûtent cher à lEtat. Un désengagement progressif est inéluctable. Du reste la loi de finances 2008 limite la progression de la dotation globale au taux de linflation : 1,6 % et supprime la fraction indexée sur la croissance. Aujourdhui, le budget global de la ville de Montpellier est alimenté aux 2/3 par lEtat et par les subventions des autres collectivités et pour un tiers, seulement, par le contribuable local.
Dans les années à venir, lautonomie des collectivités territoriales devrait reposer sur le contribuable local. Que va-t-il se passer ? Nos grands hommes réfléchissent ! Une des pistes de Jacques ATTALI pour libérer la croissance est la réforme des administrations, notamment la suppression dun ou deux échelons (départements et communes) pour ne garder quagglomérations et régions. De son côté, le Sénat prépare une refonte de la fiscalité locale. Il sagit de trouver des financements pérennes pour les collectivités locales. La révision des bases, par les Mairies, pourrait bien avoir lieu après les élections municipales.
Il nest pas lheure de baisser les bras !
Martine Petitout
| Je ne vais pas bouder mon plaisir (Préambule de la lettre n.31 - mai 2007) |
Les politiques nous ont tellement déçus naguère que je mefforce de brider mon enthousiasme face à lélection de Nicolas SARKOZY. Mais tout de même son discours est plutôt réjouissant pour les fourmis. Quant aux cigales qui sont légions dans notre département elles nont quà filer doux et se mettre au travail ! ça va faire du bruit !
Autant dire que notre nouveau Président doit faire face aux 12 travaux dHercule ! Sil a déjà terrassé le lion de Némée en évinçant la candidate de la France laxiste, il lui faut demain vaincre lhydre de Lerne, c'est-à-dire apaiser le peuple de France manipulé par les Syndicats et les perdants. Et là ce nest pas une mince affaire, car les enjeux sont très importants et la gauche tient la rue !
Après ces premières épreuves, il faudra satteler aux 10 autres travaux dont le nettoyage des écuries dAugias Les institutions françaises sont à réformer, à alléger, à assainir : là aussi, il y a fort à faire face aux réseaux plus ou moins mafieux qui maillent le territoire avec la complicité bienveillante des pouvoirs locaux installés dans une féodalité renforcée par létape II de la décentralisation.
Et la féodalité régionale, il faut bien le dire est plutôt de gauche, gaspilleuse de nos deniers publics, démagogue et bien installée dans un paysage clientélisé dont la population assistée profite, sans état dâme, des largesses du pouvoir que ce soit au niveau des particuliers ou même au niveau des entreprises Nos élus locaux savent que la dépense est payante électoralement et ils en abusent dautant que de nombreux électeurs ne sont pas imposables !
Garder le système actuel, nous condamnerait au renouvellement constant des mêmes politiques installés et maintenus en place grâce à une médiatisation propagandiste financée par nos impôts, entraînant lanesthésie de la population incapable de sanctionner, par les urnes, la gabegie généralisée des Collectivités Territoriales. Cest le cas de Montpellier : 30 ans de pouvoir pour léquipe FRECHE/MANDROUX/VEZINHET.
Pourtant des solutions existent pour redonner une conscience citoyenne aux électeurs et encadrer la dépense et la fiscalité locales.
Nicolas SARKOZY a bien dit « Je vous protégerai ». Je demande sa protection contre les décideurs qui pratiquent des taux dimpôts locaux les plus élevés de France et saignent les contribuables de lHérault.
Pendant la campagne pour la Présidence de la République, il est le seul à avoir réagi aux 18 propositions de lACH. Je compte lui rappeler quil les a prises en considération avant les élections et quil doit maintenant légiférer avec le Parlement pour modifier les lois de décentralisation et les rendre plus compatibles avec la démocratie.
Les travaux dHercule de notre Président sont devant lui . Beaucoup de courage et dénergie sont nécessaires pour que la France redevienne une nation moderne et dynamique ! Nicolas SARKOZY na pas lair den manquer.
Martine Petitout
| Bonne année aux élus ...... Bonne année aux électeurs (Préambule de la lettre n.30 - janvier 2007) |
| Bonne année aux élus |
Courage et détermination pour réformer,
cest ce que je vous souhaite pour 2007 ! Car franchement, chers élus, vous en manquez. Durant les 2 mandats de notre Président de la République, les parlementaires ont beaucoup légiféré, mais cela na guère amélioré la situation globale de notre pays : fuite des capitaux, délocalisations, chômage, baisse du pouvoir dachat, accroissement de la dette, décentralisation calamiteuse, hausse des impôts locaux plus forte que la baisse de limpôt sur le revenu, crise du logement .
Ce nest pas mieux ici ! Nos féodaux Montpelliérains passent leur temps à parader, pérorer, se féliciter, se congratuler, faire assaut de bons mots et de petites phrases, vanter leurs nombreux mérites, éclairer les masses, détailler « leurs visions », promouvoir leurs politiques culturelles, sportives, sociales et autres Tout cela au milieu de petits-fours et de champagne en veux-tu en voilà !
Et pendant ce temps :
- Limmobilier flambe nos enfants font de la co-location et peinent à trouver un emploi digne de ce nom.
- La capitale régionale sasphyxie, le temps de déplacement continue de sallonger du fait de labsence de vraie rocade, alors quau nom dun objectif écologique louable, des fonds importants et une grande partie de la voirie ont été sacrifiés pour une piétonisation mal conçue, des pistes cyclables peu utilisables, des bus peu pratiques et un tramway « escargot » de prestige.
- On charrie nos ordures à grands frais à travers la région et même au-delà parce que lon a tergiversé pendant 20 ans avant de se soucier des avertissements des écologistes et de lEurope pour finir par installer une méga-usine de traitement des déchets en zone urbaine. Nos chers élus ne sont pas surdoués ! Il est vrai que lenvironnement ne les préoccupe pas trop. Ils ne sont pas près de renoncer au bétonnage de Montpellier qui rapporte tellement de taxes aux collectivités. La qualité de vie et lhéritage écologique laissé à nos enfants ne peuvent rivaliser avec leur unique priorité : tout faire pour se maintenir au pouvoir !
La liste de leurs inconséquences est longue et on peut y ajouter un gaspillage éhonté de nos impôts.
Mais, ne désespérons pas souhaitons que nos élus soient infectés par le virus du bon sens et que dans un accès de fièvre, ils se posent honnêtement la question avant chaque décision importante : « ma décision est-elle la meilleure pour servir lintérêt de lensemble de mes concitoyens ? »
| Bonne année aux électeurs |
Vitalité et espérance,
cest ce que je vous souhaite pour 2007, notre pays en a bien besoin. A ces souhaits, jajouterai perspicacité, car les élus brouillent les cartes et diffusent en permanence le message « tout ce qui est bien, cest grâce à moi, tout ce qui est mal, cest la faute aux autres. »
Les électeurs devront chercher lessentiel et ne pas se laisser envahir par les bonnes paroles culpabilisantes promptes à promouvoir la solidarité comme valeur primordiale, sans pour autant comprendre quune réforme est impérative et urgente, sinon le beau modèle social français va seffondrer dans la douleur. La dette saccumule depuis 25 ans, les gouvernements de gauche et de droite se sont succédés sans quaucun ne résorbe les déficits ! La France sociale vit à crédit et nos enfants devront payer Vont-ils le supporter ? Gouverner, cest prévoir. Le temps des politiciens responsables arrive.
Avec les présidentielles et les législatives 2007, cest le moment de voter pour le candidat le plus courageux, celui qui ose regarder la vérité en face sans démagogie pour sengager sur le chemin vertueux de léconomie et de la réforme en profondeur. Dautres pays ont déjà réussi la métamorphose : Canada, Suède, Pays-Bas Pour nos enfants, nous navons plus le droit à lerreur !
Martine Petitout