En l'an 2002 Guilhem dans l' "ENFER FISCAL"
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ASSOCIATION DES CONTRIBUABLES DE L'HERAULT ACH34
EDITORIAL

En campagne !

Archives: autres dossiers...

 

 

En campagne  (Préambule de la lettre n 41 (Nouveau)(nai - 2011).-

 

Ils sont confiants nos politiciens- guerriers ! Leur démagogie leur sert de bouclier et en avant….

Une prime emploi pour l’un, 850 € de revenus mensuels pour l’autre, des embauches dans la fonction publique… l’abandon du nucléaire…. Des nouveaux impôts pour redistribuer l’argent que l’Etat n’a pas, mais rien pour rembourser la dette de 1 600 milliards d’euros et surtout le moins d’économies possible.

Où va-t-on ? L’Europe est trop disparate, incapable de s’organiser et d’adopter les mêmes règles d’un pays à l’autre. Chacun tire la couverture… Le soutien financier à la Grèce, l’Irlande, le Portugal et demain l’Espagne… l’Italie et d’autres parmi lesquels la France risque de faire exploser l’Europe. Et c’est peut-être tant mieux, notre pays retrouverait sa liberté et sa créativité, car aujourd’hui, nous n’avons aucun pouvoir sur la monnaie commune qui pénalise nos exportations et encourage les délocalisations.

Cette Europe là n’est pas bénéfique pour les Français, elle crée un carcan juridique intérieur sans pour autant protéger le Peuple de l’extérieur… Peu de protection contre l’absence de convergence sociale et fiscale des pays européens, peu de protection de la concurrence des pays émergents, peu de protection contre l’immigration, peu de cohésion au niveau de la défense militaire….

Ainsi les Printemps arabes, nous coûtent cher… la France a envoyé en Lybie 8 rafales et 4 mirages 2000 . Le coût d’une heure de vol de Rafale est de 40 000 €, le porte-avion Charles de Gaulle coûte 50 000 € l’heure d’intervention, pour un sous-marin c’est 10 000 € l’heure sans compter les missiles, roquettes et autres munitions. Le coût de cette guerre risque de dépasser allègrement le budget annuel de la défense estimé à 31 Milliards tout de même. Au coût de la guerre, ajoutons les aides financières pour relancer l’économie des pays en révolutions et ajoutons le coût de l’immigration des tunisiens, Lybiens et autres Africains débarquant à Lampédusa pour achever leur périple sur le territoire français.

Nos gouvernements successifs, toujours à la recherche de nouveaux « clients » prônent la diversité, un encouragement au multiculturalisme qui finit par diviser le pays. Sujet tabou par excellence, l’immigration est soutenue par les tenants de la pensée unique : politiques de gauche, médias, intellectuels, ce qui déclenche l’ire de la population consciente que nous nous enfonçons dans des zones de plus en plus marécageuses au risque de ne pouvoir en sortir qu’avec de grands dommages. Et même pire, certains économistes et politiques affirment que l’immigration est une chance pour la France ! Chacun s’arrange avec les chiffres. Pourtant, Loin de créer un courant économique positif, cet apport de population souvent au chômage a un coût : logement, éducation, prestations familiales, santé, assistance sociale.

Peut-être est-il déjà trop tard… Avec notre dette publique, avons-nous encore suffisamment de ressources pour secouer la France ?

La campagne présidentielle qui s’amorce va-t-elle nous désenchanter avec un cortège de promesses intenables, de faux-débats, de concours d’évitement de ce qui fâche, dont nous savons par avance que le citoyen/contribuable de base fera les frais ?

Ou bien des politiques enfin réveillés auront-ils le courage de poser les vraies questions, de dire la réalité sur la déliquescence de notre tissu social, d’aborder sans honte la question du multi-culturalisme, d’évaluer les avantages et inconvénients des options prises en période de croissance dans le domaine du regroupement familial et du droit du sol, d’analyser et mettre en débat la question de l’appartenance à l’euro, de jeter les bases d’une réforme de la fiscalité adaptée au monde moderne, voire de dynamiser (ou dynamiter….) un système social nous conduisant à l’asphyxie ?

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BREVES

 

Là où il a de la gêne, il n'y a pas de plaisir

Les députés de Bruxelles viennent tranquillement de voter en faveur d'une substantielle augmentation de l'enveloppe destinée à payer leurs assistants.(1500 euros)

Cette enveloppe, qui dépasse désormais 20.000 euros, avait déjà été réajustée à la hausse l'année dernière, de 1 500 euros aussi, mais les eurodéputés en réclamaient le double.

C'est désormais chose faite...

Avec 736 élus, ce vote alourdit le budget européen de plus de 26 millions d'euros par an.

Bon appétit messieurs !


Vieillir en France, c'est le pied !

Des étrangers n'ayant jamais travaillé en France, peuvent percevoir une retraite ?

Mais enfin, cher ami contribuable, cela est impensable !

Et bien si, car la France est et sera toujours généreuse ........ 

A partir de 60 ans, s’ils ne peuvent plus travailler et dans tous les cas à 65 ans, ils peuvent toucher l'Allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), avec un simple permis de séjour.

Ainsi, des personnes n’ayant jamais cotisé le moindre centime dans notre pays peuvent toucher 8507,49 euros par an de retraite (soit un peu plus de 700 euros par mois).

Ces informations peuvent être consultées dans le livret d’accueil « Vivre en France » délivré par le ministère de l'Immigration, en page 54, sous le titre « Vieillir en France ».


AUDIT AU CONSEIL GENERAL… Selon le syndicat SUD, un audit général des ressources humaines a été engagé courant 2010 au CONSEIL GENERAL . Le Cabinet Ineum a rendu ses premières conclusions. Il en ressort 25 % de personnel en trop par rapport aux autres départements de mêmes configuration ! Sur plus de 5 000 agents cela fait plus de 1 250 excédentaires. En sachant que pour les routes et le social (1 500) le nombre de fonctionnaires est à peu près le même, cela veut dire que c’est sur les 3 500 restant que sont les 1 250 en plus ! Une piste sérieuse pour faire des économies…

 

 

LE COUT DE LA MIGRATION

A la mi-avril, Jean-François Copé a déclaré « sur l’immigration à caractère strictement social, nous allons nous heurter à un problème, c’est que nous n’aurons plus les moyens de payer, c'est-à-dire que derrière cela, le coût social pour le contribuable est tellement élevé qu’il y aura un moment où on ne tiendra plus le coup financièrement, parce que c’est du déficit et qu’on y arrive plus. »

A l’occasion de ces débats, les médias ont repris les chiffres d’une étude de 2009 réalisée par une équipe d’Universitaires de Lille qui annonce que les immigrés rapportent 12,4 milliards d’euros à la collectivité. Cette étude semble beaucoup trop optimiste sur les recettes et nous lui préférons l’étude de Jean Paul GOUREVITCH pour Contribuables Associés.

A travers un double regard sur l’immigration de ceux qui s’installent et l’émigration de ceux qui partent, Jean Paul GOUREVITCH dresse une perspective de la politique migratoire de la France, de ses dépenses et de ses recettes, de ses investissements et de leur rentabilité.

Si les mouvements de population ont longtemps été des choix de voisinage, aujourd’hui,, ils sont surtout dictés par l’octroi d’avantages sociaux : c’est le shopping migratoire qui s’est renforcé grâce à la libre-circulation dans l’espace Schengen. Le migrant choisit sa destination en fonctions des avantages escomptés et des risques encourus. Cette situation rend difficile toute comptabilisation des migrations et les médias prompts à faire vibrer la fibre émotionnelle devant les drames de migrants noyés, expulsés ou condamnés à une précarité dégradante, se soucient peu d’informer sur le fond du problème. Selon l’auteur deux questions semblent particulièrement sulfureuses : celle des liens entre immigration et économie informelle et celle des coûts.

 

UNE POLITIQUE MIGRATOIRE à REPENSER

Les changements répétés de majorité ont rendu la politique française d’immigration peu lisible, la droite au pouvoir s’acharnant à détricoter les mesures prises par la gauche et vice versa. Contrairement à ce qu’on pourrait attendre d’un grand pays européen, une partie de la réflexion sur l’immigration reste arc-boutée sur des principes théologiques sans prendre en compte les évidences qui s’imposent à l’Europe d’aujourd’hui :

• Un pays ne peut accueillir tous ceux qui veulent y vivre sans leur fournir une formation, un emploi et des conditions de vie décentes.

• Les migrations illégales ne s’arrêteront pas sur un claquement de doigts

• Il ne peut y avoir de politique migratoire nationale dans un univers de libre circulation où les migrants choisissent le pays d’accueil en fonction de ses avantages et de ses inconvénients.

Si on peut créditer le gouvernement en place d’un certain nombre de décisions politiques, parfois peu cohérentes et souvent inappliquées, on ignore la position des majorités alternatives susceptibles de lui succéder.


Un cas d’école : le nettoyage de la « Jungle »

Ce n’est pas la première fois que les pouvoirs publics tentent des opérations coups de poing sur la côte française de la mer du Nord. On se souvient des remous provoqués par la fermeture de Sangatte le 30 décembre 2002. L’opération nettoyage de la « Jungle » et ses « répliques » n’a pas échappé à la règle.

Ces opérations qui visent à rassurer la population et les élus locaux inquiets de voir se développer à côté de chez eux les trafics, les maladies et tout simplement la misère, ne règleront pas le problème des migrations clandestines parce qu’il n’est pas gérable.

Quand les migrants afghans, irakiens, africains arrivent en vue de Calais, ils sont à la fin de leur parcours et face à l’Eldorado dont ils ont rêvé, après avoir traversé tout l’espace Schengen. Ce qui prouve :

• que les frontières de Schengen sont poreuses et les passeurs bien organisés et conscients de ces faiblesses ;

• que l’imaginaire migratoire reste toujours aussi vivace car même si les diasporas sont bien implantées au Royaume-Uni et la création d’entreprises plus facile, il n’y a pas plus de travail que sur le Continent et les aides sociales y sont autant contingentées ;

• que l’européanisation des politiques migratoires reste une vue de l’esprit, les grands principes sur lesquels les dirigeants de l’Union européenne sont tombés d’accord dans le cadre du Pacte sur l’immigration et l’asile étant susceptibles d’applications variées selon les législations des différents pays.

On peut parier que même si le nombre d’interpellations diminue comme cela s’est déjà produit depuis Sangatte où elles ont été divisées par cinq, d’autres « Jungles » se reconstitueront dans la baie de Somme, le Calvados, le Cotentin, aux Pays-Bas et en Belgique.

 

RAPPEL DES PRINCIPAUX CHIFFRES

Population française métropolitaine au 1/1/09 : 62,9 millions de résidents

Population d’origine étrangère : 7,7 millions de résidents dont plus de 18 ans : 5,4 millions de résidents

moins de 18 ans : 2,3 millions de résidents/population en situation irrégulière : environ 550 000 résidents

/Population immigrée active : 3 millions de résidents

Population immigrée occupée : 2,6 millions de résidents

Nombre d’arrivée de migrants légaux par an : 215 000

Nombre de départs de ces migrants par an : 90 000

Solde migratoire immigration : + 125 000

Transferts de fonds annuels des immigrés: 4,82 milliards d’euros

Salaire but mensuel (moyenne nationale) : 1971 euros

Salaire brut immigré mensuel : 1 800 euros

Salaire brut non immigré : 2 000 euros

 

Population française expatriée : 2,39 millions de personnes

Nombre de départs par an : 233 000 émigrants/Nombre de retour par an : 168 000 « rentrants »

Solde migratoire expatriation : - 65 000 personnes

Salaire moyen annuel d’un candidat à l’expatriation : 29 000 euros

Salaire moyen d’un expatrié dans le pays d’accueil : 48 000 euros

Salaire moyen à son retour en France : 35 000 euros

Budget ministère de l’Immigration 2009 : 513,8 millions d’euros

Dépenses d’immigration pour l’État : 79,4 milliards d’euros dont

• Coûts sociaux : 58,64 milliards d’euros

• Coûts sociétaux : 13,65 milliards d’euros

• Coûts sécuritaires : 5,24 milliards d’euros

• Coûts éducatifs : 1,87 milliards d’euros

Contribution des immigrés aux recettes de l’État : 49 milliards euros dont

• Cotisations sociales : 12,754 milliards d’euros

• Fiscalité État : 28,303 milliards d’euros

• Fiscalité locale : 7,794 milliards d’euros

Déficit annuel de la politique d’immigration : 30,4 milliards d’euros

Investissements de l’État concernant les migrations : 10 milliards d’euros

Plus-value productivité des immigrés : 5 milliards d’euros

Coût de l’expatriation pour l’État : 11,117 milliards d’euros dont

• Coûts de formation : 4,914 milliards d’euros

• Coûts de structure : 0,365 milliard d’euros

• Manque à gagner fiscal pour l’État : 3,182 milliards d’euros

• Manque à gagner pour les collectivités locales : 0,306 milliard d’euros

• Manque à gagner social : 0,490 milliard d’euros

• Equivalent perte de PIB : 1,860 milliard d’euros

Recettes et économies dues à l’expatriation : 3,239 milliards d’euros

 

Déficit de l’expatriation pour l’état : 7, 878 milliards d’euros


Déficit de la politique migratoire de la France : 38,278 milliards d’euros


30,4 milliards d’euros de déficit annuel de l’État pour sa politique d’immigration, 7,9 milliards d’euros qui ne rentrent pas dans ses caisses du fait de l’expatriation annuelle des Français. La balance recettes-dépenses de la politique migratoire s’établit à 38,3 milliards d’euros annuels soit presque 2 points annuels de PIB à la charge des contribuables. Somme à laquelle il faut ajouter les investissements consentis par l’État pour freiner l’immigration en provenance des pays du Sud, améliorer l’accueil et la situation des migrants qui s’installent en France et construire une meilleure égalité des chances pour leurs enfants. Au total près de 10 milliards d’euros que ne compensent ni la plus-value générée par le travail des immigrés pour la communauté nationale (5 milliards d’euros) ni les retombées économiques faibles et quasi non chiffrables de l’expatriation.


Le sujet est tabou, les politiques ne sont pas aidés par les médias qui font silence sur les origines des violences urbaines, des trafics de l’économie informelle, des fraudes à l’identité, des réseaux de passeurs et plus généralement sur les coûts d’une politique migratoire


Depuis cette étude, les printemps arabes ont bouleversé la donne, des milliers d’immigrants ont quitté les rivages de la Méditerranée sud pour débarquer sur l’île de Lampédusa et se déverser dans l’espace Chenguen surtout en France et en Belgique.

Ni l’Europe, ni les Etats n’ont osé prendre de décisions radicales pour arrêter ces arrivées sur notre territoire. Nous ne pouvons pas financer une politique d’aide aux pays en voie de développement et dans le même temps accueillir les migrants.

Avant d’accepter l’immigration, il serait plus cohérent de former et d’obliger les français à accepter les offres d’emplois qui ne trouvent pas facilement preneurs à cause des aides RMI, RSA, indemnités de chômage généreuses.


Délivrez-nous des Lénine, Staline, Mao et les autres… 

Epris de culture chinoise et des systèmes communistes totalitaires , notre dictateur local avant de disparaitre a cru nécessaire d'imposer à ses administrés de vivre pour l'éternité dans une étrange basse cour (gardiennage assuré)au milieu de personnages aujourd'hui rejetés par le monde entier. Il faut savoir en effet qu' à Moscou et Pékin les horribles icones géantes ont disparu afin d'accompagner la fin de leurs régimes totalitaires.

En France nous "remontons le temps" en abandonnant des pans entiers de notre démocratie allant jusqu'à combattre des droits fondamentaux tel que le droit de propriété. Pourquoi pour conclure SA LONGUE MARCHE ne pas procéder à la momification de notre timonier, les ruines et gravats des chantiers pharaoniques permettront la construction de l'incontournable mausolée.....

 

Dérive cauchemardesque des impôts Locaux= Atteinte au droit de propriété....

A quoi aboutissent les promesses faites en 2002 concernant la stabilité de la fiscalité locale dans le cadre de la décentralisation ? A un fiasco dramatique pour ceux qui ont fait la démarche de devenir propriétaires dans certaines parties de la France

Exemples extrêmes:

- Montpellier: Taxe Foncière: + 14 points depuis 2002 avec aujourd'hui un taux global de 66%

- Neuilly sur Seine: T. Foncières: +1,7 points avec aujourd'hui 12%

Une taxe à 66% est une vraie atteinte au droit de propriété. Etre propriétaire est un privilège, alors pourquoi donc inciter les Français à le devenir? Pour tomber dans un piège? En effet il leur faudra souvent se surendetter pour honorer emprunts et taxes. En net pour obtenir  son habitation principale il faut des financements pour en fabriquer deux ! 

Pour financer la relance en France le gouvernement n'a pas hésité à sacrifier le pouvoir d'achat  par l'augmentation des dépenses donc bien sûr des impôts sur les habitations. Par ce pillage permis par la loi de 2002 le contribuable local perd une liberté fondamentale qui est le pouvoir de gestion du budget familial..... Avec des prélèvements et des ressources illimités l'élu local autonome peut être élu à vie, dépenser vite et n'importe comment.... jusqu'à ouvrir des ambassades dans les grandes capitales du monde entier.

Les impôts locaux deviennent des taxes d'expropriation , l'équivalent d'un loyer! Le droit de propriété disparait en France à l'heure où les anciennes démocraties populaires se sont libérées: la Russie à restitué les logements: une des premières réformes de Gorbatchev. La Chine annonce un niveau de 80% de propriétaires de leur habitation (30 % à Montpellier). Bénie soit la décentralisation, nos truqueurs de la politique, pour faire passer la pilule, nous ont initialement fait croire que nous étions en retard avec l'autonomie fiscale des Régions d'Europe. FAUX ont dit les experts " Balladur" car c'est le CONTRAIRE.....truquage...truquage ! !....

Monsieur Raffarin , (Raffarien comme le disent les humoristes) , vous avez ouvert la boîte de Pandore. Avant de s'occuper de la Démocratie des "Autres" n'oublions pas la nôtre !

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France solidaire et collectiviste (Préambule de la lettre n 40 (Nouveau)( - novembre 2010).-

 

L’agitation politique  caractérise notre pays… effets d’annonces, affaires, grèves, coups tordus, tout ce qui fait vivre nos médias !

Comment s’y retrouver ? Comment retrouver une cohérence après la crise ? Quelle place pouvons-nous prendre dans la globalisation ? Des questions essentielles auxquels nos politiciens ne peuvent pas répondre.

En attendant, ils continuent à avancer. Et pour avancer, il faut des budgets. L’argent est toujours le nerf de la guerre. Plus la dette nationale progresse, moins l’Etat a de marges de manœuvre. Pourtant, cela n’empêche pas le Gouvernement d’envisager une nouvelle assurance dépendance d’un coût évalué à 9 milliards qui s’ajoutent aux 21 milliards de l’APA (aide personnalisée d’Autonomie) déjà distribués par les départements et répondant aux besoins des personnes âgées. François Baroin estime que « c’est un enjeu de société majeur, car plus on va vieillir, plus l’Etat providence devra répondre présent pour payer des retraites et plus la réflexion sur la prise en charge personnalisée et/ou solidaire sur la dépendance se posera… ».

Certes, mais les caisses de l’Etat sont vides et la dette cumulée sur 30 ans est essentiellement sociale. On ne peut redistribuer que ce que l’on crée… La solution facile qui consiste à augmenter les impôts par élargissement de l’assiette ou par suppression de niches ne peut pas aller très loin vu le niveau de fiscalisation déjà atteint. Création de richesse et lutte contre les gaspillages d’argent public sont donc prioritaires. Il n’y a pas urgence pour mettre cette nouvelle aide en place. Les départements se plaignent déjà du transfert de charge  non compensé en totalité pour l’APA, il est donc impensable que le local prenne la solidarité en charge, cela accentuerait la pression fiscale que nous connaissons déjà dans l’Hérault… département très attractif pour les retraités dont le nombre progresse au fil des ans.

La population est en droit d’attendre que le Gouvernement actuel dynamise l’économie et réponde au chômage, notamment à celui des jeunes qui n’ont désormais qu’une idée en tête : fuir leur pays pour voler vers l’Eldorado asiatique.

Que va devenir la France qui exporte des talents B + 5 et plus et importe une main d’œuvre sous-qualifiée, quelquefois sans papiers mais avec femmes et enfants qu’il faut éduquer, loger, nourrir ? L’appauvrissement des classes moyennes par nivellement vers le bas est certain !

Le cas de Montpellier est édifiant : avec la Gauche à la tête de la ville (en 1977), de l’agglo, du département et plus récemment de la région, la ville s’est paupérisée, les classes moyennes surchargées d’impôts locaux ont quitté la ville pour s’installer dans des villages moins taxés. Une récente étude sur le revenu moyen des ménages classe Montpellier au 31 131ème rang sur 36 717 communes pour un revenu mensuel moyen de 1 774 € par ménage, soit 922 € par habitant, 48 % des ménages montpelliérains ne sont pas imposables. (salairemoyen.com)

Les populations pauvres appellent la solidarité et surtout nos impôts que les politiques redistribuent avec la plus grande démagogie sans que les contribuables minoritaires puissent influencer les élections. Avons-nous atteint le point de non-retour ?

Le système est bloqué, la démocratie est en péril, la gouvernance de droite et de gauche devient de plus en plus collectiviste. Nous allons en masse dans le mur… A quand le sursaut vital ? Faudra-t-il que l’Europe et le FMI obligent la France comme la Grèce et l’Irlande ? Avec le Portugal, l’Espagne et l’Italie, nous ne sommes pas loin du plan d’austérité imposé.

 

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Libre administration à la française (Préambule de la lettre n.39 - Mai 2010)

Depuis la réforme constitutionnelle 2003 et les lois de décentralisation « Raffarin », nos grands féodaux se sentent pousser des ailes, la liberté les grise et ils s’installent comme pouvoir local indépendant et contre-pouvoir de l’Etat.

Ainsi, Claude Bartolone, Président PS du Conseil Général de Seine-Saint-Denis (département 93) vient de faire un coup d’éclat en faisant voter un « budget de révolte » en déséquilibre alors qu’il est formellement interdit aux départements d’être en déficit et qu’il risque la mise sous tutelle de cette collectivité.

Sa révolte est, selon lui, motivée par le fait que les Départements se voient transférer de plus en plus de missions en matière d’aide sociale sans que les compensations financières ne soient totales. De son côté l’Etat réfute cette allégation en soulignant la mauvaise gestion des départements.

Certes, le cas du 93 est un modèle d’ incompétence héritée d’une gestion communiste, mais il faut rappeler qu’au niveau national, l’Etat transfère aux départements depuis 10 ans de nombreuses missions d’aide sociale (RMI/RSA, APA, prestations pour les handicapés…), alors qu’on assiste à une multiplication des aides pour les 2/3 du budget de fonctionnement des départements.

En 1999, les dépenses d’aide sociale s’élevaient à 14,8 Md€ ; en 2009, elles atteignent 31,6 Md€ auxquels il faut ajouter 2,5 Md€ en 2010 pour le RSA ! Toujours plus, sans que l’on se préoccupe du financement de ces dépenses, autrement que par l’augmentation des impôts… Personne ne se soucie de mettre en place le contrôle des règles d’atttribution, le croisement des fichiers des bénéficiaires, bref le minimum de ce qu’un organisme correctement géré devrait faire.

Cette situation n’est plus tenable… avec la suppression de la taxe professionnelle et la réorganisation de la fiscalité locale, les départements voient leurs revenus fiscaux s’amoindrir, d’où la révolte officielle qui cache, derrière la propagande tapageuse, la peur d’une suppression/fusion des départements diminuant de moitié les élus de ces collectivités.

Les contribuables, eux aussi, auraient bien de quoi se révolter face à l’absence d’imagination et de compétence dans le domaine de l’économie publique. Aucun département ne mène une politique de réduction des coûts. Nos élus se contentent de tendre la main et ça marche puisque pour cette année le Gouvernement devrait, suite au dernier rapport de mission sur les difficultés des collectivités locales, renflouer les caisses des départements les plus fragiles. Monsieur Bartolone peut dormir tranquille ! L’Etat providence n’est pas encore mort…

Une seule solution pour en finir avec la gabegie féodale, c’est la réforme avec définition des compétences de chaque collectivité, interdiction des financements croisés, contrôle et sanction. Les contribuables comptent sur l’autorité de l’Etat pour mener à bien les changements nécessaires à la rationalisation de l’administration décentralisée de la France.

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Aux urnes, citoyens ! (Préambule de la lettre n.38 - jqnvier 2010)

Une fois de plus, on va nous demander de choisir entre la peste et le choléra. Les élections régionales sont proches et l’observation de la vie politique locale n’encourage pas à prendre position tant nos politiques droite/gauche et les autres n’inspirent pas confiance.

Quels résultats pour Georges Frêche ? Six ans à la tête du Languedoc-Roussillon n’ont pas fait décoller notre région, toujours bonne dernière pour le PIB par habitant… On a beau essayer de mettre du bonheur dans l’évaluation de la richesse, la cruelle réalité est tenace : notre région a le taux de chômage le plus élevé, les revenus parmi les plus faibles, les impôts locaux les plus élevés et pour le bonheur ça laisse à désirer. Les contribuables n’ont pas oublié que la part régionale de la taxe foncière sur le bâti et la taxe professionnelle a presque doublé dès sa première année de mandat. Son rival, Raymond Couderc, digne représentant de l’UMP, maire de Béziers et Sénateur est aussi dépensier : il n’a pas hésité à faire voter un nouvel impôt en 2009 : la taxe additionnelle sur les ménages prélevée par la communauté d’agglomération de Béziers dont il est le Président. Quant à Hélène Mandroux, elle a prouvé à la tête de la ville de Montpellier sa folie dépensière et son manque de compétences…

En fait, ces trois là se contentent de prélever plus pour dépenser plus sans dynamiser en profondeur l’économie de notre région malgré l’expansion liée à la démographie.

La réforme territoriale initiée par le Gouvernement bouleverse le système fiscal… et crée un écran de fumée propice à embrouiller les contribuables entreprises et particuliers et aussi les collectivités car il semblerait que les Régions laissent une bonne partie de leur autonomie fiscale dans ce chaos, perspective plutôt réjouissante pour les contribuables d’ici, en attendant la fusion département/Région qui changera à nouveau la donne.

L’ACH soutient la réforme tout en s’inquiétant de ses conséquences, car, pour l’instant, l’essentiel n’est pas organisé : les compétences de chaque collectivité ne sont pas définies. Chaque décideur navigue à vue et fait ce qu’il veut. Nos féodaux passent leur temps à se livrer bataille à coup de grands projets et de réalisations somptuaires dont l’utilité n’est pas toujours démontrée… C’est à celui qui marquera le plus son époque avec la bénédiction du Gouvernement qui les encourage à dépenser pour soutenir l’emploi tout en leur reprochant de gaspiller les deniers publics.

C’est un fait, les élus au pouvoir ne sont pas vertueux. Peut-on s’en étonner avec un système permettant toutes les dérives ? Il nous faut un Etat fort pour engager la modernisation de notre pays. Jacques ATTALI, Edouard BALLADUR, et plus dernièrement Philippe SEGUIN qui nous laisse, comme un testament, son dernier rapport de la Cour des Comptes d’octobre 2009 ont fait le même constat. Mais la caste politique freine des quatre fers pour garder l’autonomie des collectivités territoriales. Elle se moque bien de prendre jour après jour un peu plus de liberté au Peuple Français en rognant son pouvoir d’achat par l’impôt.

Il nous reste le droit de vote… ENTRE LA PESTE ET LE CHOLERA ! Faudra-il hélas choisir ?

 

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Contribuables- otages......, vers l’Esclavage(Préambule de la lettre n.37 - octobre 2009)

Les feuilles d’impôt tombent…. Si l’impôt sur le revenu est stabilisé, les impôts locaux, eux, flambent à gauche comme à droite !

Ne soyons pas surpris : c’est un début de mandat communal (il faut financer les promesses), les transferts de compétences se sont accélérés et la crise donne un prétexte providentiel à nos décideurs pour s’immiscer un peu plus dans l’économie en soutenant les entreprises par des chantiers ou directement par des subventions.

Enfin, le pouvoir local a toutes les raisons du monde pour dépenser et l’Etat lui donne de sérieux coups de pouce en débloquant des fonds supplémentaires et en augmentant les bases de nos impôts locaux de 2,50 % alors que l’inflation est nulle. Les élus locaux font le reste en augmentant les taux d’impôts et la dette.

L’avenir est calamiteux pour les contribuables… La part « investissement » de la taxe professionnelle sera supprimée en 2010, les Collectivités Territoriales demandent une compensation…. Alors que les caisses sont archi-vides ! Le Gouvernement parle bien d’affecter une part de la taxe carbone aux Collectivités Territoriales, mais rien n’est sûr et l’on peut craindre que les agglomérations créent un nouvel impôt : « la taxe sur les ménages » selon le mauvais exemple de Raymond COUDERC, Maire de Béziers, Président de son agglomération et candidat chef de file UMP aux prochaines élections régionales….

Depuis l’acte II de la décentralisation (2002) mis en place par Jacques CHIRAC/Nicolas SARKOZY/Jean Pierre RAFFARIN, nos élus locaux ont la libre-administration et l’autonomie fiscale et le seul contrôle exercé par la nation est celui des Chambres Régionales des Comptes en pleine réorganisation (la CRCLR de Montpellier doit se regrouper à Marseille). Les élus au pouvoir ont donc toute liberté.Il faut des hausses record comme à Pont-Saint-Esprit pour faire réagir la population, alors qu’en fait la cotisation de ce village est proportionnellement inférieure à celle des Montpelliérains qui croulent depuis de nombreuses années déjà sous le poids d’une fiscalité qu’ils prennent pour une fatalité (idem pour Sète, Castelnau le Lez…).

La réforme Balladur sommeille, la fusion départements/régions semble enterrée, la suppression des financements croisés reportée aux calandres grecs. Pas un mot sur les économies… La rigueur n’est pas pour les élus. Nos féodaux locaux pèsent sur le Gouvernement pour protéger leurs privilèges et maintenir leurs budgets générateurs de pouvoir « redistributif » payant électoralement.

Le contribuable-otage est mis en esclavage pour servir nos édiles qui soutiennent artificiellement notre économie et maintiennent la paix sociale à coup de subventions aux particuliers, aux associations, aux entreprises… 500 millions pour les jeunes… 2 milliards pour les PME…

Où va-t-on ? Vers davantage d’impôts ou davantage d’inflation ? Ou les deux ?

Toujours plus d’interventions de l’Etat et aujourd’hui des Collectivités Territoriales nous dirigent à grands pas vers le collectivisme et l’appauvrissement. Au plan international, nos responsables politiques ont sûrement la solution puisque le G20 de Pittsburgh vient de recommander aux Etats membres la prolongation des plans de relance… La dépense, toujours la dépense publique ! C’est facile tant qu’il est possible de prendre dans les poches des contribuables-otages mis en esclavage pour accomplir une politique qui nous mène à la catastrophe.

 

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Nouvelle féodalité: les seigneurs locaux en révolte contre le pouvoir central(Préambule de la lettre n.36 - mai 2009)

Suite aux propositions du Comité Balladur, à l’issue de la réunion de la Conférence Nationale des exécutifs (CNE) du 26 mars dernier, les trois principales associations d’élus (AMF association des maires de France ; ADF association des départements de France et ARF association des régions de France) ont publié une déclaration commune :

- « la décentralisation a libéré des énergies et une capacité d’innovation qui ont contribué de manière décisive au développement économique et social de notre pays ainsi qu’à l’amélioration de la qualité des services publics transférés. »

- « Les trois associations ont la volonté de prendre une part active aux projets de réforme qui concernent les collectivités locales. C’est pourquoi nous invitons le gouvernement à définir avec nos associations une nouvelle méthode de travail. Nos associations doivent être mobilisées le plus en amont possible. »

- « la réforme financière et fiscale doit aller de pair avec la réforme institutionnelle. »

et d’ajouter !

« Ils expriment avec force leur opposition à tout encadrement de la dépense publique local pourtant retenu comme thème de réflexion sur le volet financier Il serait contraire au principe constitutionnel de libre-administration des collectivités locale, il serait également en contradiction avec l’effort d’investissement contracyclique demandé et encouragé par le gouvernement dans le cadre du plan de relance. Nous tenons à vous rappeler que le meilleur juge de l’efficacité des dépenses locales reste l’électeur…. »

Vous le comprenez, par le biais des associations, nos élus locaux font un lobbying d’enfer auprès du gouvernement et ils s’abritent derrière la réforme constitutionnelle « Raffarin » qui leur a donné la libre-administration pour refuser tout changement de nature à brider leurs pouvoirs tant au niveau des compétences qu’au niveau des finances. Et ils sont puissants… Georges Frèche en est l’exemple parfait puisqu’il règne depuis 1977 sur la ville de Montpellier et plus largement sur son agglomération et la région avec un budget annuel d’environ 2 Milliards d’euros !

Un grand absent de toutes ces circonvolutions : le contribuable qui n’a pas été invité au Comité Balladur malgré notre demande. Tous les politiques parties prenantes de droite ou de gauche sont d’accord pour éliminer le contribuable des débats…. Le payeur ici n’est bon qu’à payer. Pourtant la fiscalité locale injuste ne respecte pas l’article 13 de la déclaration de l’homme et du citoyen préambule de notre constitution (voir ci-dessous). Contrairement aux impôts nationaux dont les taux sont les mêmes pour tous les français, les taux des impôts locaux sont votés par nos féodaux, selon leur bon vouloir. Plus ils dépensent plus ils ont de pouvoir : ici, la dépenses est payante sur le plan électoral car une majorité de la population ne paye pas les taux pleins de la taxe d’habitation votés par les élus ! La complexité du système et la propagande font le reste en anesthésiant les citoyens « rackettables » à merci !

La réforme des collectivités locales est bien compromise, il y aura toutefois une exception pour la fiscalité. En effet, nos édiles ont tellement de besoins pour affirmer leur politique qu’ils ne pourront attendre. Ainsi, la hausse des taux 2009 devrait être suivie d’une révision des bases de la fiscalité locale prévue en 2010… à la hausse c’est sûr ! Le pire est à craindre avec des décisions arbitraires difficilement contestables. A quand la révolte des contribuables ? A moins que le pouvoir central ne reprenne la main pour canaliser la fougue dépensière de nos féodaux locaux ! Un doux rêve…. Pour rétablir l’équilibre démocratique                                    

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Un gouvernement schizophrène (Préambule de la lettre n.35 - février 2009)

Comment faire confiance aux politiques qui nous gouvernent. A gauche, c’est toujours le même refrain : le gouvernement se désengage du financement des collectivités territoriales et c’est pour maintenir l’emploi qu’il faut augmenter les budgets et les impôts.

Sous l’étiquette de droite, Nicolas Sarkozy a pris la mesure de l’immense désorganisation administrative de notre pays puisqu’il affirme : « notre système territorial marche sur la tête… la règle générale est l’enchevêtrement… Tout le monde se mêle de tout et personne n’est responsable de rien ». Le plus, selon lui, n’est pas tant cette confusion des compétences que l’irresponsabilité à laquelle elle conduit, et c’est particulièrement vrai en matière de fiscalité locale. »

Bravo pour le discours ! Mais dans la réalité le gouvernement encourage les collectivités territoriales à dépenser davantage. Ainsi, le plan de relance 2009 prévoit un dispositif de remboursement anticipé du FCTVA (fonds de compensation de la TVA), sous réserve que les collectivités locales engagent avant le 31 mars des investissements pour un montant au moins égal à un euro de plus que la moyenne annuelle des trois années précédentes. Dans ces conditions, l’Etat remboursera par anticipation 2 années de TVA au lieu d’une, soit 2007 plus 2008.

Ce dispositif fortement incitatif pénalise gravement le contribuable local qui devra financer la part manquante par l’impôt et par l’emprunt, sans compter les conséquences budgétaires liées au fonctionnement de l’investissement : personnel, entretien et autres frais généraux.

Ici, si l’on vérifie le bon usage des bâtiments publics, il est fréquent de constater qu’ils sont sous-utilisés et souvent fermés aux heures où les citoyens ont du temps libre. A quoi bon continuer à bâtir pour soutenir l’emploi et l’économie locale si ce n’est pas utile au plus grand nombre ? Est-ce vraiment le rôle des collectivités territoriales de soutenir une économie artificielle financée par les impôts locaux prélevés sur nos habitations ? Le niveau de fiscalité locale est tellement élevé dans les villes qu’il porte atteinte au droit de propriété.

70 % de l’investissement public est réalisé par les collectivités territoriales pour environ 57 milliards d’euros. Une dépense annuelle considérable avec la bénédiction de l’Etat et sans droit de regard des citoyens qui se laissent patiemment tondre la laine sur le dos.

Le Gouvernement doit faire un choix : il ne peut pas critiquer le niveau de la fiscalité locale et en même temps encourager les collectivités territoriales à toujours dépenser plus. Les Etats-Unis, l’Allemagne et bien d’autres pays ont choisi de baisser les impôts des classes moyennes pour redonner du pouvoir d’achat à leur population, mais la France n’a pas de marge de manœuvre du fait de sa dette nationale. De peur qu’une relance par la consommation profite au commerce international, au détriment de notre commerce intérieur, notre Gouvernement schizophrène et irresponsable préfère stimuler l’investissement public en fermant les yeux sur les hausses d’impôts locaux !

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Les Francs-Maçons devront rembourser ! (Préambule de la lettre n.34 - AOUT 2008)

Par jugement en date du 22 avril 2008, le Tribunal Administratif de Montpellier a donné raison à l’Association des Contribuables de l’Hérault en annulant deux subventions allouées au Centre Culturel Montpelliérain regroupant plusieurs loges maçonniques. La première, pour un montant de 443 000 € avait été votée sur le budget 2005 de la ville de Montpellier, l’autre d’un total de 60 000 € votée fin 2005 au Conseil Régional.

La subvention de la ville devait financer des travaux dans le temple Bosserville pour le rendre accessible au public. Or, ce temple n’a jamais été ouvert au public avant le recours de l’ACH ! Et à ma connaissance il n’a été ouvert qu’une fois….en mai 2006…. Tout comme le temple de GAROSUD qui a bénéficié des largesses de la ville et de la région (gestion Blanc et Frêche) ! En réalité les travaux consistait à aménager l’intérieur de deux salles maçonniques et d’une salle humide (cuisine et salle à manger) sans oublier et mobilier et l’ascenseur indispensable après les libations ! Or, le Temple Bosserville a été donné au Centre Culturel Montpelliérain par bail emphytéotique de 99 ans pour un loyer symbolique à charge du preneur d’entretenir le bâtiment. Ce bail est déjà une subvention annuelle d’importance et immobilise un capital qui pourrait être mieux utilisé qu’à rénover un patrimoine sans intérêt architectural. Quant à la subvention de la région une bonne partie est motivée par l’achat de matériel artistique !!!

LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF A RETENU L’ABSENCE D’INTERET LOCAL :
« Considérant……. Qu’il ne ressort pas des pièces du dossier que l’utilisation de ce bâtiment, qui n’est pas ouvert à la population, réponde aux besoins de la population locale compte tenu de son utilisation par les membres de ladite association, qui regroupe dix associations d’obédience maçonnique, dont les conditions d’entrées ont un caractère restrictif ou, que le matériel artistique dont il s’agit soit mis à la disposition du public….. »

Rappelons que nos recours sont contre la ville de Montpellier et contre la région Languedoc Roussillon (Frêche/Mandroux) pour mauvaise utilisation de l’argent public et non contre la franc-maçonnerie dont les buts sont louables à condition de respecter l’éthique. Les francs-maçons sont plutôt des privilégiés, recrutés pour leur position sociale et professionnelle, ils n’ont donc pas besoin de nos impôts pour mener à bien leurs recherches philosophiques ! Il est évident que les élus au pouvoir attendent le renvoi d’ascenseur électoral, d’autant que de nombreux Conseillers Municipaux de Montpellier sont recrutés dans les loges (50 %, gauche, droite confondues, paraît-il) et se votent donc des subventions à eux-mêmes ! Un comble….

Hélène Mandroux et Georges Frèche ont fait appel du jugement. Mais ce qui est plus étonnant… pour échapper au remboursement des 500 000 €, Le Centre Culturel Montpelliérain vient lui aussi, de faire appel et de déposer une requête aux fins de sursis à exécution du jugement, alors qu’il n’était pas parti en première instance, ce qui, selon la loi, devrait aboutir à l’irrecevabilité de ces procédures. Espérons que les Francs-maçons à Marseille ne seront pas trop influents !

Ce cas a valeur d’exemple, mais il n’est pas le seul !

Martine Petitout

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Dans l'urne montpelliéraine: la démocratie (Préambule de la lettre n.33 - février 2008)

La démocratie, c’est le vote ! Voilà ce que notre autocrate local se plait à répéter ! Georges Frêche tire les ficelles du système qu’il connaît par cœur ! Hélène Mandroux n’a pas d’idées personnelles, elle a bien besoin du grand Georges, expert en manipulations, qui place ses pions au gré de sa fantaisie, sans perdre de vue son principal objectif « le pouvoir » grâce à nos impôts : 1,5 milliards d’euros entre la ville et l’agglo. (+ 1 Milliard d'€ pour la région) ; une manne souvent gaspillée, utilisée pour verrouiller le système et pour créer une économie artificielle à coup de commandes publiques et de subventions.

Voilà 31 ans qu’ils gouvernent Montpellier. Frêche/Mandroux ou Mandroux/Frêche, c’est du pareil au même… ils sont toujours alliés au PC, au PRG, dans un 2ème temps aux Verts, à quelques indépendants (gaullistes ?) et c’est une première au MoDem emmené par Marc Dufour, le tristement célèbre patron d’Air Littoral, failli en 2004 qui a laissé sur le carreau plus de 1 200 personnes ainsi qu’une dette fiscale de 67 M€ sans compter l’ardoise pour les banques et autres fournisseurs. Comment peut-on lui confier la gestion de l’argent public ? Il y a fort à parier que les électeurs de l’UDF, traditionnellement à droite, ne retourneront pas leur veste aussi facilement que les politiques ! De leur côté, les Verts ont toujours un programme écolo pour fédérer le plus grand nombre. Seulement, passées les élections, s’ils réintègrent le groupe Mandroux/Frêche, ils échangeront leur idéal contre la gamelle socialiste en votant sans état d’âme toutes les délibérations sur le bétonnage de la ville. Qu’en pense leur électorat ? Quant aux communistes qui chantent l’Internationale dans les couloirs de la mairie…. Ils sont à mille lieues des réalités, mais gardent une influence importante malgré des scores électoraux extrêmement faibles.

On se demande toujours si ce beau monde est guidé par l’intérêt général ou l’intérêt de la gamelle…Spectateurs du cirque médiatico-politique, les électeurs perdent pied : effets d’annonce, propagande, fêtes et jeux les bercent jusqu’à l’endormissement.

La démocratie n’est-elle pas en perdition ? En France, la gouvernance proposée par la plupart des Maires est anti-démocratique car la population n’est pas sollicitée ou faussement sollicitée pour donner son avis. Notre démocratie dite représentative n’en a que le nom. Pourtant, les nouvelles technologies devraient permettre de développer une démocratie participative reposant sur l’information et les échanges contradictoires. La Suisse, un exemple à suivre, pratique depuis longtemps la votation sur les sujets et projets importants. C’est à n’y plus rien comprendre : alors que la population est de mieux en mieux éduquée et que l’accès à toutes les opinions est facilité par INTERNET, beaucoup se réfugient derrière les leaders politiques sans réfléchir. Aujourd’hui, le virtuel prend la place du réel et le zapping est à la mode éliminant les questions trop complexes. La lucidité politique a un prix, celui de l’effort.

Une chose est certaine, une fois les élections passées, c’est la loi du Maire qui s’appliquera. C’est donc le démocrate qui fait la démocratie, malheureusement à Montpellier, l’équipe Frêche/Mandroux est plutôt réputée pour son autocratie. Pour sortir de l’ornière, Montpellier doit rompre avec son passé. Le futur Maire et Président de l’agglomération devra pratiquer la vraie concertation pour servir avec efficacité et justice.

VOTONS LE CHANGEMENT PORTEUR D’ESPOIR 

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  NE PAS LACHER PRISE (Préambule de la lettre n.32 - novembre 2007)

Les élections présidentielle et législatives ne sont pas si loin et déjà la campagne pour les municipales bat son plein ! L’électeur ne sait plus où donner de la tête tant les cartes sont brouillées….

Certes le bipartisme s’est installé dans notre pays, relayant les petits courants politiques au rang de figurants. Les deux principaux mouvements font monter les enchères… c’est à qui fera les plus belles promesses.

Ainsi à Montpellier, malgré l’usure et la démesure du pouvoir en place depuis 30 ans, je ne vois pas d’alternative réelle. Aucun des candidats annoncés ne prend le contre-pied de FRECHE/MANDROUX … Leurs annonces font fi des contraintes budgétaires : une nouvelle mairie à 130 Millions d’euros minimum pour l’équipe sortante, avec un musée d’art moderne, et tout ce qu’ils vont sortir de leur chapeau ces prochains mois. Leur principal opposant, de son côté, ne nous donne pas de garantie de bonne gestion. Pour leur faire prendre conscience des réalités et formaliser leur engagement politique, l’ACH proposera aux candidats de Montpellier, la signature d’une « charte pour la bonne gestion de notre cité ».

Cette initiative va dans le sens de la déclaration du Président de la République pour le bicentenaire de la Cour des Comptes, le 5 novembre 2007, «il nous faut une révolution des esprits et des comportements, sinon cette célébration n'aurait aucun sens.... Cett révolution est urgente après tant de laisser-aller dont nous sommes tous coupables.» Au yeux de Nicolas SARKOZY une «révolution morale et intellectuelle» suppose une «transparence des comptes », une évaluation qui oblige chacun à se soucier des conséquences de ce qu’il décide » , des «résultats », une «plus grande sévérité pour ceux qui commettent des fautes », la «fin du sentiment d’impunité pour les fraudeurs » et «la récompense du mérite et du travail bien fait ».Déterminé à ce que cette réforme aille le plus loin possible, le chef de l’Etat a dit qu'il ne se laisserait arrêter par aucun conservatisme, et Dieu sait s’ils sont nombreux!

Mais en attendant la révolution, qui financera la démagogie de nos décideurs ? L’Etat croule sous la dette et notre économie ne fait pas d’étincelles. Les Collectivités territoriales coûtent cher à l’Etat. Un désengagement progressif est inéluctable. Du reste la loi de finances 2008 limite la progression de la dotation globale au taux de l’inflation : 1,6 % et supprime la fraction indexée sur la croissance. Aujourd’hui, le budget global de la ville de Montpellier est alimenté aux 2/3 par l’Etat et par les subventions des autres collectivités et pour un tiers, seulement, par le contribuable local.

Dans les années à venir, l’autonomie des collectivités territoriales devrait reposer sur le contribuable local. Que va-t-il se passer ? Nos grands hommes réfléchissent ! Une des pistes de Jacques ATTALI pour libérer la croissance est la réforme des administrations, notamment la suppression d’un ou deux échelons (départements et communes) pour ne garder qu’agglomérations et régions. De son côté, le Sénat prépare une refonte de la fiscalité locale. Il s’agit de trouver des financements pérennes pour les collectivités locales. La révision des bases, par les Mairies, pourrait bien avoir lieu après les élections municipales.

Il n’est pas l’heure de baisser les bras !

Martine Petitout

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Je ne vais pas bouder mon plaisir  (Préambule de la lettre n.31 - mai 2007)

Les politiques nous ont tellement déçus naguère que je m’efforce de brider mon enthousiasme face à l’élection de Nicolas SARKOZY. Mais tout de même… son discours est plutôt réjouissant pour les fourmis. Quant aux cigales qui sont légions dans notre département… elles n’ont qu’à filer doux et se mettre au travail ! ça va faire du bruit !

Autant dire que notre nouveau Président doit faire face aux 12 travaux d’Hercule ! S’il a déjà terrassé le lion de Némée en évinçant la candidate de la France laxiste, il lui faut demain vaincre l’hydre de Lerne, c'est-à-dire apaiser le peuple de France manipulé par les Syndicats et les perdants. Et là ce n’est pas une mince affaire, car les enjeux sont très importants et la gauche tient la rue !

Après ces premières épreuves, il faudra s’atteler aux 10 autres travaux dont le nettoyage des écuries d’Augias… Les institutions françaises sont à réformer, à alléger, à assainir : là aussi, il y a fort à faire face aux réseaux plus ou moins mafieux qui maillent le territoire avec la complicité bienveillante des pouvoirs locaux installés dans une féodalité renforcée par l’étape II de la décentralisation.

Et la féodalité régionale, il faut bien le dire est plutôt de gauche, gaspilleuse de nos deniers publics, démagogue et bien installée dans un paysage clientélisé dont la population assistée profite, sans état d’âme, des largesses du pouvoir que ce soit au niveau des particuliers ou même au niveau des entreprises… Nos élus locaux savent que la dépense est payante électoralement et ils en abusent… d’autant que de nombreux électeurs ne sont pas imposables ! 

Garder le système actuel, nous condamnerait au renouvellement constant des mêmes politiques installés et maintenus en place grâce à une médiatisation propagandiste financée par nos impôts, entraînant l’anesthésie de la population incapable de sanctionner, par les urnes, la gabegie généralisée des Collectivités Territoriales. C’est le cas de Montpellier : 30 ans de pouvoir pour l’équipe FRECHE/MANDROUX/VEZINHET.

Pourtant des solutions existent pour redonner une conscience citoyenne aux électeurs et encadrer la dépense et la fiscalité locales.

Nicolas SARKOZY a bien dit « Je vous protégerai… ». Je demande sa protection contre les décideurs qui pratiquent des taux d’impôts locaux les plus élevés de France et saignent les contribuables de l’Hérault.

Pendant la campagne pour la Présidence de la République, il est le seul à avoir réagi aux 18 propositions de l’ACH. Je compte lui rappeler qu’il les a prises en considération avant les élections et qu’il doit maintenant légiférer avec le Parlement pour modifier les lois de décentralisation et les rendre plus compatibles avec la démocratie.

Les travaux d’Hercule de notre Président sont devant lui…. Beaucoup de courage et d’énergie sont nécessaires pour que la France redevienne une nation moderne et dynamique ! Nicolas SARKOZY n’a pas l’air d’en manquer.

Martine Petitout

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Bonne année aux élus ...... Bonne année aux électeurs (Préambule de la lettre n.30 - janvier 2007)

 

Bonne année aux élus

Courage et détermination pour réformer,

c’est ce que je vous souhaite pour 2007 ! Car franchement, chers élus, vous en manquez. Durant les 2 mandats de notre Président de la République, les parlementaires ont beaucoup légiféré, mais cela n’a guère amélioré la situation globale de notre pays : fuite des capitaux, délocalisations, chômage, baisse du pouvoir d’achat, accroissement de la dette, décentralisation calamiteuse, hausse des impôts locaux plus forte que la baisse de l’impôt sur le revenu, crise du logement….

Ce n’est pas mieux ici ! Nos féodaux Montpelliérains passent leur temps à parader, pérorer, se féliciter, se congratuler, faire assaut de bons mots et de petites phrases, vanter leurs nombreux mérites, éclairer les masses, détailler « leurs visions », promouvoir leurs politiques culturelles, sportives, sociales et autres… Tout cela au milieu de petits-fours et de champagne en veux-tu en voilà !

Et pendant ce temps :

- L’immobilier flambe… nos enfants font de la co-location et peinent à trouver un emploi digne de ce nom.

- La capitale régionale s’asphyxie, le temps de déplacement continue de s’allonger du fait de l’absence de vraie rocade, alors qu’au nom d’un objectif écologique louable, des fonds importants et une grande partie de la voirie ont été sacrifiés pour une piétonisation mal conçue, des pistes cyclables peu utilisables, des bus peu pratiques et un tramway « escargot » de prestige.

- On charrie nos ordures à grands frais à travers la région et même au-delà parce que l’on a tergiversé pendant 20 ans avant de se soucier des avertissements des écologistes et de l’Europe pour finir par installer une méga-usine de traitement des déchets en zone urbaine. Nos chers élus ne sont pas surdoués ! Il est vrai que l’environnement ne les préoccupe pas trop. Ils ne sont pas près de renoncer au bétonnage de Montpellier qui rapporte tellement de taxes aux collectivités. La qualité de vie et l’héritage écologique laissé à nos enfants ne peuvent rivaliser avec leur unique priorité : tout faire pour se maintenir au pouvoir !

La liste de leurs inconséquences est longue et on peut y ajouter un gaspillage éhonté de nos impôts.

Mais, ne désespérons pas… souhaitons que nos élus soient infectés par le virus du bon sens et que dans un accès de fièvre, ils se posent honnêtement la question avant chaque décision importante : « ma décision est-elle la meilleure pour servir l’intérêt de l’ensemble de mes concitoyens ? »

Bonne année aux électeurs

Vitalité et espérance,

c’est ce que je vous souhaite pour 2007, notre pays en a bien besoin. A ces souhaits, j’ajouterai perspicacité, car les élus brouillent les cartes et diffusent en permanence le message « tout ce qui est bien, c’est grâce à moi, tout ce qui est mal, c’est la faute aux autres. »

Les électeurs devront chercher l’essentiel et ne pas se laisser envahir par les bonnes paroles culpabilisantes promptes à promouvoir la solidarité comme valeur primordiale, sans pour autant comprendre qu’une réforme est impérative et urgente, sinon le beau modèle social français va s’effondrer dans la douleur. La dette s’accumule depuis 25 ans, les gouvernements de gauche et de droite se sont succédés sans qu’aucun ne résorbe les déficits ! La France sociale vit à crédit et nos enfants devront payer… Vont-ils le supporter ? Gouverner, c’est prévoir. Le temps des politiciens responsables arrive.

Avec les présidentielles et les législatives 2007, c’est le moment de voter pour le candidat le plus courageux, celui qui ose regarder la vérité en face sans démagogie pour s’engager sur le chemin vertueux de l’économie et de la réforme en profondeur. D’autres pays ont déjà réussi la métamorphose : Canada, Suède, Pays-Bas… Pour nos enfants, nous n’avons plus le droit à l’erreur !

Martine Petitout

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